Discord
RSS
RSS
AccueilEncyclopédiePrédéfinisGuide du JoueurQuestionsMusique

Forum de RP dans le monde d'Ewilan, de Pierre Bottero. De nombreuses années ont passé depuis les aventures d’Ewilan et de ses compagnons et l’Empire a plus que jamais besoin de votre assistance.


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Rencontre entre soeurs inconnues

avatar
Helizabeth Anew
Apprentie Marchombre
Je somnolais sur ma monture, ne voyant pas la silhouette d’Al-Far se profiler devant nous. Cela allait faire 7 jours que l’on chevauchait sans discontinuer, s’arrêtant que le soir pour dormir et pour les repas. Et encore, ce n’était pas un sommeil très réparateur en ce qui me concernait car je savais que l’on se rapprochait de notre destination, ville que j’avais quitter il y a de cela cinq ans pour fuir le reste de ma famille et la Citadelle. Déjà cinq ans que maman était morte. Bien sûr tout les ans je revenais la saluer et m’occuper un peu de sa tombe, mais c’était toujours éprouvant pour moi d’un point de vue moral, même si je voyageais avec une caravane où je faisais tout les travaux de couture. Mais pas cette fois. Cette fois je chevauchais avec la femme qui allait être ma Maitre. Eleaonor Ahslin. Par trois fois nos chemins s’étaient croisés dans des situations saugrenues et par trois fois nous avions échangés sur le monde avant qu’elle disparaisse dans la nuit. La deuxième fois elle m’avait tout de même donné un mot « marchombre » qui m’avait intrigué. Et puis à notre dernière rencontre, elle m’avait proposé de marcher sur ce qu’elle appelait La Voie. Si j’acceptais, je lui donnais trois ans de ma vie. J’avais accepté sans l’ombre d’une hésitation car je sentais qu’elle allait pouvoir nourrir ma curiosité. Aussitôt après, je lui avais demander une petite faveur, me libérer quelques jours pour que je puisse me rendre à Al-Far expliquer la situation à ma mère, pourquoi je ne viendrais pas la voir durant trois années. Elle avait accepté et décidé de m’accompagner. C’est pourquoi nous chevauchions depuis 7 jours. D’Al-Jeit à Al-Chen nous avions pris un bateau durant 3 jours. Et nous n’allions pas tarder à arriver.

Levant la tête, j’observais la ville se rapprocher et talonna ma monture pour la pousser au galop jusqu’au limite de la ville. Je ne fuyais pas celle qui allait rythmer ma vie durant trois années, je voulais juste être seule pour entrer et retrouver mes souvenirs. Et puis Al-Far n’était pas grande, elle saura me retrouver, j’en étais certaine. Descendant de ma monture à l’entrée, je la pris par la bride et l’emmena dans les rues avec moi jusqu’à une boutique qui semblait abandonnée. L’emmenant à l’écurie, je lui donnais de quoi manger et boire avant de refermer la stalle sur lui et entrer dans la boutique déserte. Aussitôt des souvenirs remontèrent et je me revis enfant courir dans les chutes de tissu en riant et interroger ma mère. Puis je me vis grandir, questionner encore et toujours et finalement l’aider à raccommoder. Bientôt j’étais la seule à coudre, maman se reposant à l’étage. Soupirant à ces souvenirs, je me penchais et ramassais les différentes lettres poser au sol. Certaines venaient de la Citadelle, encore des espoirs de ma famille que je les lise et me joigne à leur avis. Les glissant dans ma poche, je ressortis de l’atelier de couture et pris la direction du cimetière.
Pénétrant dans celui-ci, je vins m’agenouiller devant une tombe que je nettoyais en souriant.

« Bonjour maman, comment vas-tu aujourd’hui. Je dois te parler d’un truc important »

M’asseyant devant la pierre tombale, je lui racontais tout ce que j’avais fait depuis ma dernière visite, mes joies, mes tristesses et mes peurs. Et puis j’abordais le sujet principal, mon début d’apprentissage et ce que cela impliquait pour moi, pour elle, pour mon quotidien. Cela fait, je la saluais et me relevais, dépoussiérant ma tenue. Il allait falloir que je rejoigne la jeune femme, ma mission étant achevée, mais je n’en avais pas la moindre envie pour le moment. C’est pourquoi j’alla me percher dans un arbre comme je le faisais quand j’étais enfant et regarda la vie d’Al-Far depuis ma cachette. A présent il n’y avait plus personne pour me rappeler à l’ordre. Et c’est dans cette position que j’observais passer sous moi une jeune femme de mon âge que je ne connaissais pas mais qui me semblait familière dans sa démarche, sans pour autant que j’arrive à mettre le doigt dessus.


Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Wyska Benorith
Acrobate & Apprentie Marchombre
Cela faisait maintenant un an. Déjà. Tant de journées passées à apprendre et découvrir, à s’entrainer et à s’endurcir. Il y avait un an qu’elle avait emboité le pas à Elleynah et pas une seule fois elle ne l’avait regretté. Malgré les difficultés de la Voie. Malgré les fantômes du passé qui hantait son maître. Rien ne pouvait la retenir de parcourir ce chemin qui s’inscrivait au plus profond d’elle-même. Chaque parcelle de son corps semblait lui crier qu’elle était là où elle devait être. Aucune hésitation. Aucun doute. Une simple certitude qui berçait son cœur.

En une année, elle avait appris à voir ce nouveau monde. Lorsqu’elle avançait, ses pieds glissaient au sol sans un bruit. Elle nageait avec le courant des rivières, cherchant à les comprendre. Elle grimpait les tours les plus escarpés d’Al-Jeit sans un regard vers le bas. Une confiance tranquille dans l’âme et la présence rassurante d’Elleynah à ses côtés. Et une fois tout en haut, elle se posait et observait le monde que lui offrait cette vie. Un regard nouveau. Elle se sentait enfin vivre et respirer. Sa cage était restée très loin derrière elle et plus jamais elle n’allait s’y enfermer. Puis, un jour, elle pourrait s’envoler. Mais pas encore, pas maintenant. Il lui restait tant de choses à apprendre. Laisser derrière elle les hésitations du moment. Comprendre et danser avec les éléments. Converser avec les étoiles et rire avec le vent. Se tenir droite sur le plus haut des sapins et ne jamais ressentir la crainte de tomber. Se montrer maître de son propre destin. Être marchombre. L’apprentie le savait, elle avait parcouru quelques pas seulement sur une Voie qui s’étendait bien plus loin que les frontières. L’excitation lui serrait le cœur lorsqu’elle pensait à toutes ses expériences qui lui restaient à vivre. Trois ans, c’était si peu pour une vie entière de liberté.

La jeune apprentie se trouvait actuellement à Al-Far. Elle avançait seule dans les rues de la ville, son habit souple sur le dos, passant inaperçue dans la foule. Elle se glissait avec agilité, frôlant simplement les habitants et s’éloignant petit à petit du centre de la ville. Elleynah lui avait confié une simple mission avant d’arriver à Al-Far. Elles s’étaient ensuite séparées et Wyska s’était rendue dans une petite boutique pour porter la missive qu’on lui avait remise et ainsi récolter un paquet. Le petit sac était accroché à sa ceinture, près de la lame que lui avait offerte son maître. Sa tâche accomplie, l’apprentie avait constaté avoir un peu de temps devant elle avant sa rencontre avec Elleynah. Elle décida d’en profiter pour s’entrainer par elle-même. Quelques acrobaties et pourquoi pas l’escalade rapide d’un mur quelconque. Une fois éloignée de la foule dense du centre, un soupir quitta les lèvres de l’acrobate et elle bifurqua sur un chemin tranquille.

Ses pieds caressaient la poussière et elle gardait les yeux rivés devant elle. Pourtant, rien ne lui échappait autour. Cet enfant qui courrait accompagner d’un gros chien. Ce marchand harcelant une femme d’âge mûr. Cet oiseau qui tournait au-dessus de leur tête. Elle restait attentive à tout. Refusant de laisser un événement lui échapper. Refusant de laisser la moindre chance à un petit voleur de lui dérober le paquet. Ce fut ainsi qu’elle remarqua cette jeune fille, probablement de son âge, perchée sur une branche. Sentant le regard de celle-ci sur ses épaules, Wyska avait levé les yeux, croisant ainsi son regard. Et sans comprendre pourquoi, quelque chose dans le regard de la fille l’intrigua. Elle s’arrêta une fois la branche derrière elle et marqua un temps d’arrêt avant de se retourner. Sans trop savoir ce qui lui prenait, elle agrippa une branche à son tour pour se hisser là-haut. Elle se tint debout et observa Al-Far durant quelques secondes.

- C’est une belle cachette, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même qu’autre chose, sans laisser tomber sa contemplation.
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Helizabeth Anew
Apprentie Marchombre
J’observais la jeune femme passer sous moi, évitant tout le monde avec aisance comme s’ils s’écartaient sur son passage. Elle regardait toutefois partout autour d’elle, à l’affut de tous les mouvements. C’est peut-être pour cela que je fus repérée. Elle avait dû sentir que je l’observais car elle leva la tête vers moi, croisant mon regard durant quelques secondes avant de reprendre sa route. Alors que je pensais qu’elle partirait, elle se stoppa avant de faire demi-tour et me rejoindre dans mon arbre. Je l’observais grimper et se mettre debout à mes côtés et observer la ville. Souriant quand elle souleva le fait que c’était une belle cachette, je pris à mon tour la parole.

« Mais sans doute pas une bonne. La preuve, tu m’as trouvé. Et quand j’étais petite, ma mère me trouvait toujours quand je me cachais dans cet arbre. A croire que je ne suis pas douée pour me cacher. Mais en effet, on a une jolie vue vu d’ici. »

Me relevant, je me tins également debout sur ma branche, le visage tourné vers la jeune femme.

« Je m’appelle Helizabeth. Et toi ? Collocataire de cachette ? »


Je lui tendis la main et attendit de voir si elle la serrait ou non. Dans tous les cas, je l’observais, mais également ses vêtements qui me paraissait souple et confortable. Et bizarrement, même s’il n’était pas dans le même style, il me rappelait un peu ceux que Eleanor portait bien souvent. Il faudrait que je lui demande qui était son cordonnier pour que je puisse en avoir des aussi confortables qu’elle. Pour le moment, je me limitais à mes vêtements que j’avais ainsi qu’un pantalon. Je n’étais en apprentissage que depuis environ un mois donc on avait pas eu le temps de m’acheter d’autre vêtements. Et j’espérais en avoir d’aussi confortable que Eleanor et ma squatteuse de cachette.


Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Wyska Benorith
Acrobate & Apprentie Marchombre
Wyska se tenait sur la branche, le dos accoté au tronc et le regard qui se promenait sur la rue en contrebas. Les passants avançaient sans leur accorder la moindre attention, complètement absorbée par leur propre vie et leur problème. L’apprentie reporta son attention sur sa compagne de branche lorsque celle-ci reprit la parole. Elle fut portée à réfléchir. C’était certes un bel endroit, un peu trop voyant pour une véritable cachette, mais ça n’avait aucune importance pour Wyska. Après tout, le but était-il réellement de se cacher ? Ce n’était pas d’une véritable cachette qu’elle voulait, mais simplement un endroit pour soi-même qui permettrait d’admirer le monde. Et l’endroit qu’avait trouvé la fille donnait cette vue agréable sur la ville d’Al-Far. Un endroit qu'elle aurait probablement ignoré si le destin ne l’avait pas attirée par ici. Lorsque la jeune femme se présenta, Wyska n’hésita pas à glisser sa main dans la sienne, se présentant à son tour :

- Wyska. Enchantée. En réalité, je suis acrobate, mais j’ai appris à apprécier la hauteur et la vue qu’elle nous offre.

Elle disait cela tout en repensant à sa mère, à la corde tendue à des mètres dans les airs. Elle se revit grimper à sa suite pour apprendre à marcher dans le ciel. Ou ces moments où elle s’allongeait sur la caravane en souhaitant attraper les étoiles. Un sourire mince s’étira sur ses lèvres et l’acrobate revint finalement à l’instant présent. Laissant cette douce nostalgie où elle devait être. Elle ne s’étala pas plus sur le sujet, préférant revenir à ce qui les avait d’abord rapprocher.

- Tu as peut-être raison. Ce n’est pas la meilleure cachette, mais le but est de trouver l’endroit parfait pour observer, et non pas pour se dissimuler. Tu ne crois pas ? Après tout, une bonne cachette permet simplement de s’enfermer à mon avis. Je commence à me demander si on ne devrait pas changer le mot cachette pour autre chose dans ce cas-ci. Pourquoi pas « point d’observation » ?

Le sourire s’étira sur les lèvres de l’apprentie. Oui, ça lui semblait une bonne appellation pour l’endroit où elle se trouvait. Plutôt que de simplement se terrer loin des regards, elle observait la vie qui grouillait sous elles. L’acrobate ne voulait pas d’une cachette, loin de là. Elle s’était sentie enfermée assez longtemps. Elle voulait l’étendue du monde. Elle n'avait plus peur, elle n'avait aucune envie de se cacher. Tout ce qu'elle voulait s'était exploré ce monde. Et même si elle avait parcouru les territoires tant de fois, elle avait toujours cette impression de ne rien connaitre.
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Helizabeth Anew
Apprentie Marchombre
La jeune femme regardait les passants qui vaquait à leur occupation sous nous, semblant réfléchir à mes propos sur la cachette qui n’en était pas une. Silencieuse, je la laissais faire un instant avant de reprendre la parole et lui tendre la main tout en me présentant. Main qu’elle saisit dans la foulée pour me donner son propre prénom. Wyska. C’était original et j’aimais bien. Elle enchaina en se présentant comme une acrobate qui aimait les hauteurs, comme moi. Je ne pouvais qu’approuver, le monde était plus beau vu de haut. Elle eu l’air mélancolique un instant mais finit par reprendre la parole pour me donner sa vision de notre point d’observation.

« En effet, j’aime bien ce point d’observation où on peut voir ce qui nous entoure d’un autre œil. J’adore faire cela, découvrir mon environnement sous un nouvel angle. Va pour « point d’observation ». Cela me convient. »

Souriant, je fermais un instant les yeux, savourant l’instant avant de les rouvrir et regarder la jeune femme.

« Sinon, tu es venu faire quoi à Al-Far ? Pour des affaires ? Rencontrer quelqu’un ? Tu as vécu ici ? En tout cas tu n’as pas l’air d’être originaire d’ici, tu ne ressembles pas aux personnes qui se trouvent sous nous, comme en déplacement. »

J’en doutais pour la dernière option car elle semblait avoir mon âge et je ne l’avais jamais vu ici. Mais bon, on n’était jamais à l’abri d’une erreur. Elle pouvait très bien être une des enfants qui a grandis avec moi mais qui a changé en grandissant. Cela serait amusant que cela soit le cas. On pourrait parler de souvenir en commun. En attendant sa réponse, je levais la tête vers le ciel, observant la position du soleil. Je ne voulais pas être en retard à mon point de rendez-vous avec Eleanor. Elle serait capable de partir sans moi, juste pour me le faire payer. Mais bon, il semblait que j’avais encore un peu de temps donc je ne m’inquiétais pas et regardais la jeune femme, sincèrement curieuse.


Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Wyska Benorith
Acrobate & Apprentie Marchombre
Un sourire mince éclaira les lèvres de Wyska lorsque sa proposition de Point d’observation fut acceptée. C’était une jolie formule pour désigner l’endroit où elles se tenaient. Une vue sur la rue en contrebas, sans pour autant être caché du monde. Pouvoir observer en toute tranquillité ceux qui n’avaient pas le temps de lever les yeux, préoccupés par leurs tâches quotidiennes. Wyska appréciait ce point d’observation qui offrait un panorama sur la ville d’Al-Far. Elle n’aurait probablement pas découvert cet endroit par elle-même et elle se devait donc de remercier Helizabeth pour cela. Découvrir un endroit sous un nouvel angle, disait sa compagne de branche. Et Wyska ne pouvait qu’être d’accord. L’acrobate hocha la tête avec un mince sourire étirant ses lèvres. Un court instant de silence passa avant qu’une nouvelle question ne lui soit ensuite posée. Wyska porta son regard sur sa compagne un moment, sans répondre. Elle observa la curiosité sur le visage de l’autre et prépara sa réponse évasive.  

- Disons que je suis en visite. J’y suis avec quelqu’un et je ne la rencontre de nouveau qu’à la tombée du jour. Ce qui me laisse encore quelques heures devant moi.  

À nouveau, un petit sourire vint prendre place sur ses lèvres. Il n’y resta pas longtemps, car déjà elle ouvrait de nouveau la bouche pour continuer. Confirmer les hypothèses de la jeune femme. Celle-ci se trouvait très près de la vérité. D’une part, l’apprentie d’Elleynah trouvait cela amusant, mais il y avait aussi quelque chose de désagréable à savoir que quelqu’un puisse le dire si facilement d’un regard.  

- Je ne suis en effet pas originaire d’Al-Far. Ni d’aucune ville d’ailleurs. Ma maison était une caravane, ma famille une troupe de cirques. Je suis née sur la route. Je n’ai jamais connu la vie de sédentaire et l’envie de la vivre ne m’a même jamais traversé l’esprit.  

Elle réfléchit un moment à son existence. Depuis toujours, elle voyageait. Elle n’avait jamais pu imaginer sa vie dans l’une des villes de l’empire. Une voie infinie devant ses yeux était la meilleure façon de vivre sa vie. Choisissant sa route au croisé de chaque chemin. Elle ajouta avec malice : « Tout ce qui m’importe est de suivre le vent. Ou presque. » Un grand sourire éclaira cette fois son visage. En accord avec son cœur et son désir de liberté. Et ce fut son tour de poser une question.  

- Tu sembles en savoir plus que moi sur les habitants d’Al-Far. Dois-je en conclure que tu as vécu ici? Mais tu n’y habites plus. Si la voie que tu suis t’a effectivement mené ailleurs, que fais-tu de nouveau par ici?  

Une pointe de curiosité à présent dans son regard, l’acrobate attendit patiemment une réponse. L’impression que lui donnait Helizabeth n’était pas celle d’une fille d’Al-Far. Mais plusieurs indices pointaient dans cette direction. Wyska en avait donc déduit qu’elle avait déjà vécu ici, étant plus jeune. Mais ses pas l’avaient menée ailleurs. Plusieurs raisons pouvaient s’appliquer à ce changement de décor. Ce qui intriguait davantage l’apprentie était la raison de son retour. Prenant en compte, bien entendu, qu’elle avait d’abord raison sur sa compagne de branche.
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum