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Forum de RP dans le monde d'Ewilan, de Pierre Bottero. De nombreuses années ont passé depuis les aventures d’Ewilan et de ses compagnons et l’Empire a plus que jamais besoin de votre assistance.


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☼ Nouria Ortiz

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Nouria Ortiz
Apprentie Mercenaire
Nouria Ortiz
Mercenaire du Chaos | Alavirien | Apprentie

Généralités

   Nom | Ortiz
   Prénom | Nouria
   Sexe | Femme
   Âge | On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans, et qu’on rêve en vain de liberté pour se tenir chaud l’hiver.
   Lieu de naissance | Al-Far, épine parmi les épines du quartier pauvre
   Peuple | Alavirien
   Métier | Apprentie

Description physique

L’apparence n’est rien ; c'est au fond du cœur qu’est la plaie. | Euripide
À quatorze ans, une main aventureuse court amoureusement le long de son épaule jusqu’à son décolleté, menace d’effleurer la naissance de sa poitrine et elle trébuche sur ses jupes en tentant de lui échapper. Panier, victuailles et linge propre roulent sur les pavés luisants d’Al-Far et les larmes lui montent aux yeux tandis que les rires des passants noient son choc initial sous un profond sentiment de rage et d’impuissance. Lorsqu’elle se relève, elle feint la désinvolture au prix d’un effort harassant, ramasse péniblement ses affaires, humiliée de sentir sur elle le regard pétrifiant de ces hommes pour lesquels elle n’est qu’un morceau de viande et se dépêche de rentrer à la maison.
Quand elle se hasarde à raconter l’incident à son père, il se contente de la dévisager d’un air hébété, comme s’il la voyait pour la première fois, puis finit par décréter sur le ton de l’évidence : « Tu es une femme maintenant. Ce genre de choses arrive. »
Le jour d’après, elle s’empare d’une vieille paire de ciseaux rouillée qui traîne sur la table et entreprend de massacrer méthodiquement ses longs cheveux noirs, que son père affirmait aussi beaux que ceux de sa mère avant elle.

À dix-sept ans, elle a sacrifié l’élégance d’une silhouette fine et élancée mises en valeur par de jolies robes colorées au profit d’un corps taillé pour tout sauf pour la séduction. Elle est loin d’être trapue mais ses épaules sont trop larges, ses bras et ses jambes trop fermes, et sa tête ne fera jamais que frôler le menton des plus belles et grandes dames. C’est tout un art de s’enlaidir, et elle a achevé de le perfectionner en endurcissant ses traits. Ils demeurent toutefois étrangement harmonieux, comme une pierre brute que l’on aurait sculptée dans la révolte et la colère. Une couronne de cheveux fous, noirs et frisés, surplombe l’ovale de son visage. Elle se refuse à les laisser pousser plus bas que la mâchoire. Sa peau sombre marque facilement et elle s’amuse, pour se consoler de ne pas avoir un épiderme parfait, à comparer les formes ébauchées par ses cicatrices à celles des constellations dans le ciel étoilé.

Lorsque l’on fait l'effort de voir au-delà de son expression habituellement détachée, Nouria brûle d’une énergie féroce qui se révèle dans l’ardeur qu’elle insuffle à ses mots, à ses coups, comme si les limites de son corps peinaient à la contenir. Elle brûle et brillera bientôt peut-être, si elle se laisse la chance d’éclore, de s’épanouir. D’être belle. Quand j’aurai les moyens de me défendre, se promet-elle distraitement en se remémorant les hommes du marché quand ses yeux marrons échouent, comme par hasard ou par erreur, sur son reflet au détour d’un chemin.
Elle ne s’accordera ce droit que le jour où elle sera sûre de pouvoir écraser un homme sous son talon.

Caractère

La meilleure défense, c’est l’attaque. | Nouria Ortiz
Dans la tête de Nouria, les émotions se bousculent, volatiles, avec toute l’impétuosité de la jeunesse.
D’ordinaire, pour passer inaperçue, pour se protéger, elle s’efforce de feindre un flegme désinvolte et parfois, il apparaît si bien maîtrisé qu’elle donne l’illusion de dériver sans fin dans un rêve éveillé, l’air absent. Inoffensif. Au premier regard, on pourrait la croire affligée d’une timidité écrasante. Mais ses silences entêtés recèlent des colères monumentales qui attendent patiemment leur heure, tapies à la lisière de sa conscience, promettant d’éclater au moment où l’on s’y attend le moins, puisant dans ses ressentiments les plus anciens et les plus profonds pour y gagner en ardeur, en férocité.
Rancunière, Nouria n’oublie jamais rien.

Son esprit bourdonne d’idées du soir au matin, du matin au soir. Le plus précieux atout de Nouria demeure son intelligence. Aussi intuitive qu’opiniâtre, elle raffole de mystères, saisit ce qui échappe à la plupart et repousse inlassablement les limites de sa curiosité comme on taquine un nid de frelons, avec candeur et espièglerie, se riant du danger. Ce n’est qu’un jeu pour elle, un jeu qui a su adoucir l’amertume d’une vie de dénuement mais qui, en fin de compte, face à un vrai péril, se révèle empreint d’une légère naïveté, vestige d’un âge plus tendre. Nouria est une toile vierge : il lui reste encore à bâtir toutes ses convictions sur les cendres de son enfance.

Plus chat de gouttière que tigre des prairies, Nouria fait souvent preuve d’un dédain irrité envers les autres, réflexe inspiré par la méfiance que seule peut engendrer une vie entière passée à contempler pensivement la misère ronger les bonnes volontés et transformer les hommes en créatures désabusées. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est un instinct de survie et il a ses limites. Elle n’ose pas être fragile. Elle voit des gens se reposer entièrement sur les autres, sur un détail aussi futile que leur parole, leur amitié, et elle ne comprend pas. Se montrer faible, même si ce n’est que saisir une main tendue, même si ce n’est qu’une seconde, c’est risquer la honte, l’humiliation. C’est risquer de devoir quelque chose à quelqu’un et de ne plus jamais être libre.
Rares sont les fois où elle se hasarde à baisser sa garde : alors son visage s’illumine lorsqu’elle s’efforce de démêler à voix haute le fil de sa pensée. Ses idées éclosent avant que ses mots ne parviennent à franchir le barrage de ses lèvres, la chaleur envahit ses joues et c’est tout son corps s’anime comme pour éviter de se noyer dans son propre débit de parole. Cependant, la honte ne tarde pas à succéder à l’euphorie de l’instant, aussi éphémère que la rosée du matin, et, comme si elle venait de commettre un acte terrible, elle se replie furtivement sur elle-même.

Elle a encore tant de choses à voir, à découvrir, à apprendre, et cela la fait rêver. Il n’est pas étonnant que Nouria se surprenne à s'égarer en plein jour dans les méandres de son imagination. Elle meurt d’envie de s’abandonner aux imprévus de l’aventure, du voyage et de l’ailleurs pour éprouver sa réflexion, sa détermination aussi, car la jeune fille se sait lâche lorsque sa main hésite à porter le coup fatal. Elle se sait lâche quand ses yeux se détournent d’un corps étendu. Obstinée, elle étouffe les plaintes de sa conscience et, faisant preuve d’une exigence monstrueuse envers elle-même, pense au pouvoir qui mène à la liberté. À cette fierté secrète et silencieuse qu’elle ne pourra jamais avouer, celle d’être capable et parfaitement indépendante, mais qui se devinera dans l’assurance de sa démarche et la fluidité de ses gestes, porteurs de mort.
Nouria ne vit que dans l’attente de ce moment-là. C’est une ambition née d'une peur primaire, instinctive, la peur de succomber à ses faiblesses, mais une ambition qui la dévore et l’emporte face à ses doutes.

Histoire

Deux routes divergeaient dans un bois, et moi, j’ai pris celle par laquelle on voyage le moins souvent, et c’est cela qui a tout changé. | Robert Frost
Al-Far, an 163

Les yeux de son père brillent d’une lueur malicieuse qui insuffle à ses traits un air juvénile particulièrement séduisant. Une invitation se lit dans son regard et la jeune femme qu’il prend plaisir à escroquer, du haut de sa monture, se penche dangereusement vers lui comme si, n’osant y croire, elle voulait vérifier par elle-même qu’il était sérieux. Son geste est si vif, si spontané, qu’elle menace un instant de basculer de sa selle, emportée dans son élan, mais son garde du corps, une grosse brute à l’expression indéchiffrable, la rattrape in extremis et Nouria n’essaie même pas d’étouffer un soupir de déception.
Imperturbable, son père plonge la main dans sa poche et en ressort un collier de perles étincelant. Prenant garde à ne pas effleurer la peau rougissante de sa victime consentante, il le noue délicatement autour de son cou, laissant ses doigts s’attarder sur son menton qu’il relève doucement. La jeune femme écarquille les yeux et bégaie timidement quelque chose tandis que Nouria darde vers le collier un regard mauvais. Les perles semblent danser autour de la nuque fine de la noble demoiselle, leur couleur nacrée mettant en valeur le blond pâle de sa chevelure, et la dotent d’un buste digne d’une princesse. Il lui va parfaitement. Comme s’il avait été fait pour elle, pense Nouria avec une ironie mordante. Son père sourit de toutes ses dents quand il empoche l’argent et il continue de sourire alors que la jeune femme s’éloigne à travers la foule, la tête probablement pleine de rêves à propos d’amours interdits et de cadeaux d’adieux.
« On devrait y aller maintenant, grommelle Nouria en donnant un coup de pied dans un caillou. Avant qu’ils ne réalisent la supercherie.
Celle-là n’a pas été longue à convaincre, rétorque son père avec assurance. Nous avons au moins deux bonnes heures avant mon Dessin ne s’efface. » Ortis – c’est le prénom de son père, et son nom de famille à elle parce que lui s’obstine à dire qu’il n’en a pas, le z est une courtoisie d’un officier d’état civil débordé – exulte. Les pièces d’argent brillent dans le creux de sa main. Cela faisait longtemps qu’il n’en avait pas vu d’aussi près, et d’aussi propres. « Allons prendre une bière. »

La serveuse adresse un regard désapprobateur à Ortis lorsqu’il fait adroitement glisser la seconde chope de bière à travers la table jusqu’aux mains tendues de sa fille. Nouria le remercie d’un signe de tête distrait qui arrache un sourire content de soi à l’escroc. Ils boivent en silence.
« Tu grandis vite, déclare soudainement Ortis. Je n’arrête pas de me demander si tu hériteras de mon Don ? Tu pourrais reprendre les affaires. Te faire ta propre place au soleil. »
Nouria le fixe avec une surprise hébétée, comme s’il venait de lui annoncer qu’il était en réalité une Sentinelle sous couverture et qu’il retournait de ce pas combattre sous la houlette de l’Empereur. La connaissait-il vraiment si mal ?
« Je veux aller à l’école, se hasarde-t-elle enfin à répondre. Je veux apprendre à lire et à écrire. Apprendre un vrai métier. Juste parce que tu n’as pas pu aller à l’Académie d’Al-Far malgré ton Don…
Qui te dit que je n’y suis pas allé ?
La surprise la laisse clouée sur place un moment. Mais elle se reprend vite et pointe un doigt accusateur vers son père :
Alors pourquoi tu es ici, à dessiner des bijoux de pacotille pour des petites filles de la noblesse en mal d’affection ?
Hé, je dessine aussi des faux documents et des clefs passe-partout, tu sais ! Je suis le meilleur dans mon domaine ! »
Le regard de Nouria suffit à le faire taire. Ortis cache un sourire attendri derrière le rebord mousseux de son verre. « C’est Al-Far, fillette. La crasse s’incruste partout. On ne s’en débarrasse jamais vraiment.
C’est pour ça que Maman est partie ? »
Le silence tombe comme une chape de plomb. Il semble s’éterniser pendant de longues secondes puis, au bout d’un instant, une main s’écrase lourdement sur sa tête et lui ébouriffe affectueusement les cheveux. Nouria la repousse sans conviction.
« Ta mère n’est pas partie parce que tu n’as pas de mère. J’ai eu besoin de l’aide de personne pour te faire. Je t’ai Dessinée. C’est vrai. T’es ma création. Mon chef d’œuvre. »
Amèrement, Nouria veut éclater de rire. « C’est pas comme ça que ça marche, idiot. » Elle sait, au-delà de l’aspect technique, qu’elle a une mère. Elle doit bien avoir une mère puisqu’elle n’a pas les cheveux roux et duveteux de son père, ni ses yeux verts pétillants où est nichée confortablement une lueur de fourberie, ni sa peau claire parsemée de taches de rousseur. Mais elle a son nez retroussé, ses lèvres pleines, son front volontaire.
Elle soupire, indulgente comme toujours : « Un jour, il faudra bien que tu me dises la vérité. »

An 165

Elle a quinze ans la première fois que ses yeux échouent sur la silhouette fantomatique d’un Mentaï. Elle ne sait pas que c’est un Mentaï, ce qu’est un Mentaï, ignore tout des forces qui s’affrontent derrière le rideau de scène, du Chaos et de l’Harmonie, mais la femme – c’est une femme ! – laisse une empreinte indélébile dans son âme. Elle porte une longue robe noire et une capuche plongeante dérobe au monde la vision de ses yeux que Nouria ne peut pas s’empêcher d’imaginer vifs et perçants. Elle demeure tétanisée au milieu de la rue, soudain terriblement consciente de son allure gauche et maladroite alors que la femme semble glisser sur le sol tel un spectre, avec une grâce glaçante qui lui inspire autant de peur que d’admiration. Lorsque la femme parvint à sa hauteur, Nouria en oublie presque de respirer et ce n’est qu’au bout d’interminables minutes qu’elle esquisse un pas sur le côté, le regard comme ancré au visage dissimulé de la femme qui se contente de la dépasser en silence. Fascinée, Nouria la regarde disparaître dans le dédale des rues d’Al-Far puis fixe pesamment l’endroit où elle s’est volatilisée, comme envolée. Son cœur menace d’exploser dans sa poitrine. Assurance. Contrôle. Pouvoir. La culpabilité jette une ombre amère sur sa joie, comme si elle ne méritait même pas une miette de l’attention de la femme. Une pointe de jalousie mêlée d’avidité se fraye un chemin jusqu’à la lisière de sa conscience : Moi aussi…
Moi aussi, je veux ressembler à ça.

Le trajet jusqu’à leur maison lui paraît durer une éternité.

« Nouria ! s’écrie son père en la voyant arriver avant de la prendre dans ses bras comme il ne l’a plus fait depuis des années. » Par-dessus son épaule, un regard suffit à Nouria pour se rendre compte de l’étroitesse de leur demeure et la colère menace de la submerger alors que l’image de la femme brûle derrière ses paupières.
Il tremble, réalise-t-elle tout à coup avec surprise.
« Papa, tout va bien ? demande-t-elle en se dégageant doucement de son étreinte. »
Un bruit étranglé s’échappe de la gorge d’Ortis et il peine à articuler le moindre son. Une part de Nouria prend peur. L’autre part répète inlassablement : moi aussi, moi aussi, moi aussi…

La fascination ne tarde pas à se transformer en aversion puis en haine pur.
La femme s’appelle Lenka, Lenka est dangereuse, Lenka cherche des informations et son père, victime de sa vantardise, se voit rapidement contraint de se soumettre à sa volonté. Nouria est là, tapie dans l’ombre d’un recoin lorsqu’elle impose à Ortis ses desseins. Malgré tous ses efforts et la crainte sourde qui lui tord le ventre, elle n’arrive pas à détacher son attention de l’emplacement supposé des yeux de Lenka. Elle est aveugle, a-t-elle réalisé plus tôt avec une pointe de déception. La curiosité la dévore. Elle voudrait soulever sa capuche.
Affronter son regard.

Afin de satisfaire les exigences de Lenka, Ortis abuse de l’art du Dessin, échange cadeaux éphémères de par leur nature contre renseignements douteux et la liste de ses ennemis ne cesse de s’allonger. Nouria est loin d’être naïve. Elle n’ignore pas que les mensonges prétentieux de son père, tous ses non-dits, servent à dissimuler ses imperfections, ses faiblesses. Il cache sous une fausse hardiesse son immaturité, son incapacité à trouver un emploi honnête malgré ses nombreux talents, à élever dignement sa fille unique. Elle ne saura probablement jamais qui est sa mère parce qu’Ortis a honte d’avouer son échec amoureux et son imagination étriquée peine à envisager un avenir plus reluisant pour elle. Nouria le sait et elle s’y est résignée. Mais l’emprise que cette femme exerce adroitement sur son esprit a le don de révéler des défauts sur lesquels la jeune fille était jusque-là heureuse de fermer les yeux.
Deux ans passent lentement, beaucoup trop lentement, et Nouria redoute le moment où quelqu’un finira par décider qu’il en a plus qu’assez d’attendre et lui plantera un couteau dans le dos afin de se venger des affabulations de son père. Ortis, prostré, pleure comme un bébé dans un coin de leur logis tandis que la jeune fille, une haine grandissante dans le cœur, s’acharne à trouver un moyen d’échapper à leurs créanciers vexés de s’être laissés berner. La femme réclame toujours plus. Ils ne s’en sortiront jamais. Elle est la mère de son père, le gagne-pain de sa famille, et la fatigue menace de la consumer. Le souvenir d’un homme brisé la suppliant de l’aider est gravé dans sa mémoire et elle s’y accroche désespéramment, la colère la poussant en avant.
Tout est de la faute de cette femme, songe-t-elle en plongeant violemment la lame aiguisée de son couteau de cuisine dans les entrailles d’un Siffleur. Elle l’en extirpe rouge écarlate et sa gorge s’assèche brusquement alors qu’elle répète le geste encore et encore. N’y pense pas, se réprimande-t-elle sévèrement.

Elle y pense.
Et puis un jour elle se décide.

Informations personnelles

Le doute est une force. Une vrai belle force. Veille simplement qu'elle te pousse toujours en avant. | Pierre Bottero
Pseudo | Honnêtement, je n’en ai pas alors vous pouvez m’appeler comme vous voulez (ne me le faites pas regretter s’il vous plaît).
   Âge réel | 19 ans
   Pays d'origine | France métropolitaine

   Parlez-nous de vous | Je suis peut-être un peu trop enthousiaste des fois mais je ne mords pas. J’essaie d’être présente au maximum sur la CB (so–cia–li–sa–tion) alors on aura sans doute l’occasion de parler !
   Familier avec l'univers de Pierre Bottero? | Not to be dramatic mais Pierre Bottero a littéralement façonné mon goût pour la littérature.

   Comment avez-vous connu le forum ? | Google est ton ami !
   Un commentaire sur le forum ? | « Ma chériiiie ! Tu es magnifaïk ! » Plus sérieusement, au-delà de l’accueil très sympathique qui fait plaisir (coucou c’est moi, Nunzia !), je trouve le design à tomber par terre. Il correspond parfaitement à l’image que je m’étais construite de Gwendalavir, plein de merveilles, de couleurs et de mille petits détails qui font la richesse de cet univers. Je pourrais l’admirer pendant des heures. Un grand bravo aux artistes, graphistes et codeurs !
   
Demande particulière | nope

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Kyllian Steredönn
Dresseur de chiens de traineau
Bienvenue en Gwendalavir


Bienvenue officiellement sur le forum, Nouria !
*avalanche de cookies de bienvenue*

Je suis heureuse de voir ta petite prendre forme! J'aime toujours autant son concept, et en plus, je suis fan de ton choix d'avatar thatlook J'ai donc vraiment hate de pouvoir lire la suite^^

Je valide ton code au passage

Je t'invite à consulter l'Encyclopédie si tu as des questions sur l'univers de Gwendalavir.
Tu peux également aller jeter un œil au guide du Nouveau Joueur pour t'aider à bien débuter sur le forum et construire ta fiche.
Finalement, tu peux aller faire une demande de parrainage si tu en ressens le besoin.

Lorsque tu as terminé, tu dois passer par ce sujet pour le signaler. Cela nous permet de te recenser plus facilement.

N'hésite pas à me contacter personnellement par MP pour toutes demandes ou questions !
Bon courage pour la rédaction de ta fiche.




Administratrice aux cotés de Syane Ril'Devah
Aperçût de mes personnages:
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Lenka Xil'Naälhyr
Mentaï
.... Bon sang. Je suis hystérique. Oh oui !

Je suis amoureuse de ta plume. C'est tellement plaisant à lire... ** Pour la peine, j'ai sorti Lenka (j'espère que tu apprécies l'attention /PAN) J'ai hâte de voir quand tu auras tout terminé, ça promet d'être merveilleux **

Encore bienvenue jeune apprentie, et si tu as des questions ou quoi que ce soit, tu sais où me trouver <3


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Rhéa Syriambre
Voleuse et herboriste
Ok. C'est officiel, j'adore déjà ton perso ! thatlook

En plus, t'as juste une plume magnifique et un avatar à tomber... J'ai tellement hâte de voir le reste de ta fiche et ce que toi et Lenka allez concocter ensemble. C'est fou !

Ma boîte Mp demeure ouverte, si tu veux magouiller un peu. Whisper


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Nouria Ortiz
Apprentie Mercenaire
*agrippe les cookies* Thanks ! Happy 2 Je garde tous ces liens sous la main. ;) Il va falloir arrêter les compliments, j'ai beaucoup trop de pression maintenant mais vous n'imaginez pas à quel point je suis contente de voir que ma petite plaît ! J'ai rarement eu un tel accueil sur d'autres forums, je maintiens que je vous apprécie déjà, donc un gros merci ! OMG ! J'aime le changement de tête, Lenka, surtout que l'avatar fait absolument pas peur et me rappelle pas du tout les trois années terribles que va devoir subir Nouria. Flunce J'ai (très) hâte ! Rhéa, je prends l'invitation au mot et tu peux t'attendre à un MP dès que je viens à bout de cette fiche. Whisper



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Eleanor Nil'Lysah
Maître Marchombre
Bienvenuuuuuuue !!!! thatlook Pluie d'amour sur ton museau !!! Deadly Hug

Ce personnage..... Cet avatar..... Ce nom...... J'aime déjà la petite Nouria d'amour à paillettes arc-en-ciel Oh oui !

Bon courage pour la fin de ta fiche, si tu as des questions ou besoin d'aide pour quoique ce soit n'hésite pas une seconde, et d'ailleurs je te prend déjà un lien avec un de mes trois petits bébés, celui que tu veux thatlook



Merci merci merci merciiiiiiiiiii Aki !!! ♥

I'm a Gourou. The Gourou Of Music. Cool !



Tous mes moi:


PAILLEEEEEEEEEEETTES:
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Syane Ril'Devah
Frontalière
Bienvenue (officiellement) à toi !

J'aime beaucoup ta plume aussi, j'ai hâte de lire la version finale de cette fiche. :)


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Syane Ril'Devah
Frontalière
À priori, tout me semble bon sur cette fiche. Ce personnage est très prometteur.

Je voulais juste confirmer avec toi que quand tu dis que l'histoire se termine brutalement car la suite va être jouée en RP, on parle bien de l'affrontement avec Lenka ?


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Nouria Ortiz
Apprentie Mercenaire
Merci à vous deux ! *.* Je suis sur mobile du coup je suis un peu limitée mais *insérez ici une pluie de smileys*

Oui, c'est ça. 😉 La confrontation qui va mener au recrutement de Nouria va être jouée en RP.



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Syane Ril'Devah
Frontalière
Fiche Validée


Et bien, c'est tout bon pour moi. Je déclare cette fiche officiellement VALIDÉE !
Bienvenue chez les Mercenaires du Chaos ! Face

N'hésite pas à faire ton journal de personnage.
Tu peux également faire une demande de RP et une demande de lien.
Enfin, tu peux allez jeter un œil aux quêtes !

L'équipe administrative reste toujours disponible pour toutes demandes ou questions.
Bienvenue encore parmi nous et bon jeu !  


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