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Forum de RP dans le monde d'Ewilan, de Pierre Bottero. De nombreuses années ont passé depuis les aventures d’Ewilan et de ses compagnons et l’Empire a plus que jamais besoin de votre assistance.


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Atyë Naälem

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Atyë Naälem
Guerrière
Atyë Naälem
Faëlle & Alavirienne | Guerrière & Garde | Guide & Chasseusse & Escorte

Généralités


Nom | Naälem
Prénom | Atyë
Sexe | Femme
Âge | 26 ans
Lieu de Naissance |  Village isolé de Gidae*
Peuple | Alavirienne & Faëlle
Métier | Guerrière, garde, chasseuse/trappeuse, guide et escorte.
* à la frontière entre le désert des Murmures et la jungle d'Hulm.
Crédits : Ariokh & Aki


Description Physique


« Plumes, voiles et sabre. » | Atyë Naälem


Au village de Gidae, le seul signe évident, que l'on voit de loin, qu'Atyë a des origines lointaines, ce sont ses cheveux blancs. Elle les a longtemps gardés longs comme signe d'originalité, puis à l'adolescence, elle les a raccourcis courts, parfois très courts. Dans un premier temps, c'était dans le but d'être plus normale. Puis ensuite, entraînement militaire oblige, c'était pour des contraintes pratiques. Depuis la disparition de son père à ses 19 ans, elle a recommencé à se laisser pousser les cheveux pour avoir maintenant une longue chevelure blanche. Elle ne la coupe qu'au minimum quand cela devient un handicap pour chevaucher ou tirer.

En dehors de cette ganache blanche, seule ses oreilles pointues confirment ses origines Faël. Sa peau à la naissance était légèrement plus bronzée, mais dans cette partie de Gwendalavir à la lisière du désert des Murmures, maintenant on ne fait plus guère différence entre Atyë et les locaux dont les peaux sont brunies par le soleil ardent.

On pourrait aussi deviner ses origines en regardant longuement son visage. Cet indice n'est pas dans son visage anguleux, sa mâchoire raide, dans son son nez fin ou encore sur bouche large bordée de fines lèvres. Cette trace est dans ses yeux de couleur grises qui ont la particularité d'être légèrement allongée, un héritage discret de sa mère.

Le reste de sa morphologie est plutôt alavarienne. Sa taille de 1m70, la classe plutôt dans les grandes femmes de Gwendalavir. Elle est plutôt bien bâtie, tout en muscle, surtout depuis son entraînement en tant que garde et son travail quotidien. Sa poitrine est de taille dans la moyenne. Ce qui est un soulagement pour elle, car plus grosse, elle aurait eu du mal à porter ses armures et le frottement de la corde de son arc avec son sein l'aurait rendu incapable de tirer correctement.

Malgré sa corpulence athlétique, Atyë reste souple et agile. Quand son unité passe du temps, près de la forêt d'Hulm, elle essaie toujours de se faire une session d'escalade dans les arbres. Quand elle est de retour en garde dans la ville, elle fait son exercice quotidien à l'aube à courir de bateau en bateau dans le port, comme quand elle était petite. Ses petits exercices lui permettent de s'assurer d'une bonne souplesse quand elle est sur sa monture et d'être efficace.

Quand elle est de repos dans sa ville natale, Atyë porte des vêtements amples, constitués de plusieurs voiles clairs et colorés, à la manière des alaviriens de son village. Pour marquer son originalité, Atyë les agrémentent de quelques accessoires qu'elle s'est confectionné en s'inspirant du style de ceux que sa mère avaient laissés : bracelets en laiton, des bijoux confectionnés avec des os, de plumes et de perles.

Quand elle se déplace dans les territoires de l'ouest et du nord, elle porte l'armure légère de sa garde, un arc court quand elle chevauche et un arc long plus puissant quand elle est à pied. A chaque fois, elle s'arme de ses deux sabres courts favoris et de quelques dagues. Comme elle a causé des ennuis aux bandits sous ses flèches millimétrées, elle est devenu un peu la mascotte de son unité et a obtenu une certaine réputation auprès des groupes à la limite du légal. Son commandant, un homme fort avisé, lui laisse donc porter des voiles blancs rayés et des bijoux en ossements, pour signifier de loin sa présence et donner l'ascendant psychologique sur ses ennemis.

Quand elle part dans le désert, elle prend beaucoup moins d'équipement et ne prend par d'armure. Sous cette chaleur, seul les inconscients qui veulent mourir se charge inutilement. De plus, les armures ne protège pas contre les morsures de pourpiers.

Atyë possède une jument, nommé Erylis, qu'elle monte depuis ses 19 ans. Grande et robuste, sa jument l'accompagne de partout sauf quand Atyë s'enfonce trop profondément dans le désert des murmures. Mais lorsque ces deux là le parcourent ensemble, c'est tel un murmure. Comme la couleur de la robe de Erylis est identique à celle du sable, Atyë a déniché des voiles de la même couleur marron ocre et elles se camouflent dans le désert.


Caractère


« Je ne connais rien du monde de ma mère, et pourtant, tous m'y associent avant même de connaître mon nom. » | Atyë Naälem


Que dire sur Atyë ?

Tout le monde l'apprécie au village qui l'a vu grandir. Née dans une famille gérant une auberge, elle a toujours aidé aux tâches pour gérer l'établissement. Même petite, elle était volontaire, elle n'hésitait pas à prêter ses compétences à ses amis et voisins, tout comme ses parents, avec ce soin pour le partage et l'entraide. Si bien, que malgré sa différence physique (mi-Faëlle), tout le monde la considérais comme alvarienne et faisant partis du village.

A son adolescence, ses différences physique et sa popularité, la rendirent un peu trop spéciale. Elle rendit jalouses quelques filles du village. Les premiers petits coup bas et méchancetés qu'elle subit la blessèrent profondément. Quelque peu innocente, elle n'avait jamais fait attention aux différences sociales et ethniques des personnes. Elle avait toujours considéré ses prochains sur un même pied d'égalité quelques soit leurs origines. Ces actes la choquèrent, car elle pensait que toutes les personnes pensaient comme elle et ne pensait pas que des gens puissent aimer faire mal. Bien que toujours altruiste et compréhensive, sa vision du monde changea et elle se concentra sur ses amis et sa famille.

A cette période de remise en question du monde et de soi, son père devint son modèle et elle montra comme lui une volonté de protéger et la mauvaise habitude de toujours s’inquiéter pour ses proches. Elle se posa aussi beaucoup d'interrogations sur sa mère. Étant décédée, lorsque Atyë avait 5 ans, elle n'en garde que peu de souvenirs. Elle développa une curiosité autour de la culture Faël mais doit se contenter de quelques récits de son père et des écrits empruntés à quelques érudits du village. Ces réflexions et questionnements, elle les garda principalement pour elle et ressenti le besoin de changer d'air, pour s'isoler. Elle commença à s'aventurer de plus en plus loin pour trouver des coins pour réfléchir et admirer la beauté du monde. Par hasard, c'est aussi à cette période que son père lui a appris à monter. Ce qui lui permis d'aller encore plus loin et d'explorer d'autre région. Elle dénicha de nombreux lieux ou elle se sentait bien du côté du désert des Murmures et la jungle d'Hulm. Depuis elle est passionnée par les chevaux et est devenu très douée pour les soigner et les calmer.

Ses balades et rêveries furent alimentées par quelques textes poétiques qu'elle avait emprunté à des érudits. Bien qu'elle soit généralement très terre à terre et pragmatique, ces textes lui permettaient de rêver et de mettre des mots sur des sensations et idées. Et cela lui faisait un bien fou.

Sa formation de soldat et trappeur, lui permirent de s'épanouir. Déjà autonome et débrouillarde, sur bien des aspects, elle pouvait maintenant s'occuper de protéger par la force, elle même et ses proches. Suivant les pas de son père, elle prend son travail au sérieux et peut donc paraitre froide et distante lorsqu'elle est en service. Courageuse, prompte à réagir mais prudente, elle ne prend jamais le risque de mettre quelqu'un en danger. Elle a pu aussi mettre en valeur son pragmatisme, qui fait d'elle une bonne guerrière et stratège. C'est aussi durant cette période qu'elle a développé un étonnant sens de l'humour noir et cynique ainsi qu'une bonne répartie.


Histoire


« J'ai grandis entre désert, jungle et mer. » | Atyë Naälem


La naissance
Il est raisonnable de commencer l'histoire de Atyë Naälem, lorsque son père, Maes, parti de son village natal pour rejoindre un ami marchand de son père, Ziras Pelidan, pour se former au commerce. Il faisait parti des privilégiés de son village à être aller à Al Jeit pour se former. Il n'aimait pas vraiment ce métier mais il faudrait sûrement un jour reprendre l'auberge de son père. Faire la conversation, essayer de deviner les intentions cachées, tourner autour du pot, essayer d'avoir plus d'informations que son locuteur pour toujours tirer le meilleur prix, tel était le quotidien de Maes à Al Jeit. Et ce n'était définitivement pas son passe temps favoris. Il était quelqu’un de plus simple et de généreux qui aimait prendre soin de gens plutôt que de tirer un avantage pécunier de ses relations.

Il n'y avait qu'à un seul moment où Maes aimait ce travail, c'était lorsqu'il fallait voyager. Toute cette effervescence, cette organisation, cette ébullition autour de l'organisation de la caravane pour partir à la découverte de nouvelles régions. Maes s'était pris d'affection de Lefunar Baedus, chef de caravane qui organisait les déplacements pour le compte de Ziras Pelidan. Il aimait d'autant plus les voyages que durant les caravanes Ziras lui laissa du temps libre pour se former au combat avec Lefunar. Maes sentait que c'était un art bien plus utile que le marchandage.

Et il y a un voyage particulier que Maes appréciait. Et c'est celui que je vais vous conter.

Vers ses 17 ans, Maes prit part à une caravane qui partie de Al-Jeit pour aller chercher des bois spéciaux et des arcs d'exceptions à l'ouest de la forêt de Barail pour des nobles de la capitale. Ziras avait senti que la mode des arcs allait bientôt être de retour.

C'était la première fois que Maes partait aussi loin à l'est. Jamais son père ne lui avait compté un périple aussi lointain. Son voyage l'émerveilla. Les terres de l'ouest semblait plus calmes. Les gens ont l'air moins pressés, les villes n'ont du tout la même architecture, les paysages sont pour le moins atypique. Et il trouva sa source ultime d'émerveillement dans le peuple Faël, leur physique, leur manières, et surtout en la personne d'Elia.

Elia était une des fille de l'hôte chez qui Ziras était venu acheter des arcs et Maes avait eu du mal à détacher son regard d'elle durant le repas partagé entre les marchands et les hôtes. Plusieurs le remarquèrent dont Elia, qui se laissa désirer un peu mais qui fit le premier pas dans la soirée pour discuter avec ce jeune alavarien. Elia avait souvent vu des marchands mais jamais d'aussi jeune, si bien qu'elle ne leur avait jamais vraiment parler. Mais celui ci, elle avait envie de lui parler un peu. Elia l'emmena dans son coin favoris de sa maison, une fenêtre sous les toits qui avait vu sur la forêt du barail au loin. Ils discutèrent de tout et de rien jusqu'à ce qu'ils s'endorment blottis l'un contre l'autre devant la fenêtre ouverte sur cette chaude nuit d'été.

La suite, vous vous en doutez. La journée, ils reprirent des activités normales, mais ils désiraient qu'une chose. Remonter sous les toits et reprendre leur conversation et faire des câlins avant de s'endormir à coté l'un de l'autre. Et c'est ce qu'ils firent durant les trois soirs où la caravane s'arrêta chez le père d'Elia. Maes ne voulait par repartir. Elia voulait rester avec lui. Elia parla à ses parents et eu leur bénédiction pour partir suivre Maes. Ce fut un peu soudain pour Ziras, qui ne comprit pas tout à fait ce qu'il s'était passé. Mais il ne pouvait pas refuser la faveur qui lui demandait son fournisseur.

La bruit se propagea dans la caravane de l'arrivée d'un nouveau membre. Ziras vanta les talents de Maes pour le commerce pour avoir obtenu la main d'une faëlle aussi rapidement. D'autre membre de la caravane firent des plaisanteries ou commentaires pas toujours très drôle.

C'est ainsi que Maes revint avec Elia à Al Jeit. Alors que Maes était arrivé à la moitié du temps de sa formation, Ziras comprit que cela ne servait à rien de le former plus longtemps au métier de marchand. Il lui laissa le soin à Lefunar de lui enseigner les rudiments de l'art du combat pour que son temps passer à Al Jeit lui soit quand même fructueux. Le marchand prit à sa place Elia comme apprentie. Même si elle ne comprenait pas pourquoi marchander était un métier, elle se prenait au jeu et obtenait de bon résultat, bien plus que Maes. La famille de Elia, ayant souvent été en contact avec l'Empire, elle n'était pas tout à fait dupe de leur comportement et mots.

Après l'apprentissage terminé, ils partirent tous pour Gidae. La famille de Maes avait été avertis par message que leur fils ne rentrait pas seul. Si bien que les rumeurs se sont répandus dans le village et il y avait de nombreux curieux lorsque la caravane arrivant en ville avec un enfant du pays et la pièce rapportée. La famille de Maes accepta volontier une nouvelle personne dans la famille, bien que ses origines apportèrent quelques questionnement. Pour la plupart du village, ils n'avaient jamais vu de faël de leur vie ...

Elle s'intégra rapidement et tous furent touché par sa gentillesse et bienveillance. Elle travailla à la taverne avec ses beaux parents tandis que Maes intégra la garde de la ville. Le tumulte des premiers jours et la curiosité laissèrent place au quotidien.

Ce n'est que deux ans plus tard que Atyë, pointa le bout de son nez.

L'enfance
Tout se passait bien dans le meilleur des mondes. Mais la vie est parfois parsemé d'épreuves. Et la maladie en fait partie. Durant l'année des cinq ans d'Atyë, sa mère tomba gravement malade et après une dizaine de jours de lutte, elle mourut.

Tel un faël perdant son âme sœur, Maes souffrit beaucoup de cette perte. Mais il se reprit, car il avait Atyë, sur laquelle il devait veiller.

Le village de Gidae lui rendit un hommage particulier. En sept années passées au village, Elia et Maes avaient formés le couple le plus apprécié dans leur voisinage pour leur sens du partage et leur dévotion auprès de leur prochain. C'est donc naturellement que plus de la moitié du village vinrent faire leurs adieux et présenter leur respect à cette dame qui avait partagé et animé leurs quotidiens.

Après cet événement tragique la vie repris son court et les besognes du quotidien reprirent le dessus sur la peine dans tous les cœurs du village. Tout le monde soutint la famille de Atyë comme il le pouvait. Sachant que le père était garde et assez occupé, les mères des amies d'Atyë s'en occupait comme si c'était leur fille. Dans ces petits villages, éloignées où la vie est difficile, les hommes font souvent preuve d'une grande humanité.

Si bien que l'enfance de Atyë fut relativement paisible malgré la disparition prématurée de sa mère. Elle s'épanouissa dans cette ville. Elle aida beaucoup ses grands parents à l'auberge, entre le service et la cuisine. Mais sa jeunesse, comme celle de la plupart des enfants, fut couronné de grandes conquêtes et de haut fait d'armes.

A quatre ans, elle se découvrit un don pour le vol et vola sur le marché un petit panier de myrtille des montagnes qu'elle alla manger avec ses amis. Bien entendu, elle ne vit jamais sa mère qui la surveillait au loin fait un signe de tête au marchant qui se laissa dérobé de bon gré mais qui toucha malgré tout son du.

A ses huit ans, elle effectua sa première ascension des remparts qui sont normalement interdis aux plus jeunes. Mais Atyë avec certains autres enfants de garde avaient la fâcheuse manie de suivre au loin leurs parents et d'essayer de les imiter.

Lorsque à 10 ans, Atyë piqua discrètement un arc court et mis sa première flèche dans le centre de la cible. Bien entendu, on ne vous révélera pas la distance qui la séparait de la cible, cela ternirait cette légende héroïque.

On pourrait aussi citer, la soirée l'année de ses 13 ans, Atyë soutira discrètement une bouteille d'alcool fort de l'auberge de sa famille pour l'offrir à ses amis. Ce fut une soirée très joyeuses. Bien entendu, le lendemain et la mal de crane du lendemain fut une leçon suffisante pour tous ces jeunes. Et cela les découragea un bon moment de retenter l'expérience.

On évoquera aussi l'après midi ou sa bande a réussi à battre la bande des fils de marin à la course entre bateaux du port. Cette course relais consistait à traverser le port, le chemin le plus court étant de passer sur les bateaux amarrés dans le port. Atyë était particulièrement fière de cette après midi car elle avait été particulièrement efficace en poussant dans l'eau deux de ses opposants ce qui les avaient considérablement ralentis.

Adolescence
Mais les enfants grandissent et leur innocence s'atténue. Leurs nouveaux devoirs de jeune adulte et les espoirs que portent en eux leur famille n'aident pas vraiment.

La famille de Atyë, et surtout son père, avait essayé de la protéger au maximum. Mais d'elle même, elle devenait plus curieuse, plus critique et ne pouvait pas rester éternellement dans cette bulle.

Atyë par sa différence physique et sa gentillesse, que tout le monde attribuait à l'héritage de ses parents, était connue dans tout le village. Sa popularité et l'attention qu'on lui porte attiraient la jalousie d'autres personnes qui avaient aussi besoin de faire leur preuves. Si bien, que certaines rumeurs blessantes ont été propager à l'école ou dans son quartier. On répandait du bruit qu'elle aurait dit du mal de telle ou telle personne, qu'elle aurait eu un comportement non moral avec les garçons, et bien d'autres petits messages. Lorsque Atyë faisait mieux qu'un autre, certain attribuait ceci à des qualités naturelles liées à son origine faëlle. Rien de bien nouveau vous me direz, ces rumeurs existes depuis tout temps pour salir des réputations. Les adultes ne prirent pas trop en compte ces bruits qui courts, mais les enfants y prêtèrent un peu plus d'attention. Ces premiers petits coups bas et méchancetés qu'elle subit la blessèrent profondément. Elle devint plus prudente et méfiante.

C'est à cette période là, qu'elle choisit son orientation professionnelle, si on peut appeler ça comme ça en Gwendalavir. Bien que Atyë eut servis à la taverne de ses grands parents depuis toujours, son père l'autorisa à demander à rejoindre la garde du village. Ses exploits de jeunesse autour de la caserne et la potentielle proximité que cela allait créer entre eux avaient pesé dans la balance pour faire son choix.

Elle commença à quinze ans son entraînement dans la milice du village. Très sérieuse, elle s'investit totalement dans cette nouvelle tâche. Elle prit très à coeur son devoir et apprit avec rigueur. Elle fut initiée au port de différent armures, au maniement du bouclier, de lance et au maniement de l'épée. Aussi, elle eu l'occasion d'apprendre à monter. Ce fut pour elle une révélation. Elle trouvait extraordinaire cette sensation de vitesse lorsque sa monture se lance au galop dans les plaines. Elle mettrait un point d'honneur à bien prendre soin de la bête qui la supportait. Elle lia de bons liens avec les montures. Mais bien entendu, à cause de ses origines Faël, c'est à l'arc qu'on attendait tous des prouesses de sa part.

Au tournoi organisé au printemps de ses 17 ans, elle fut reconnu comme la meilleure archère de la caserne. Sans surprise pour la plupart des gens, c'était pour eux la démonstration qu'elle était à démi-faël. Mais les soldats savent que c'est aussi grâce aux heures qu'elle a passé dans la cour à peaufiner sa technique là ou les autres soldats allaient boire leur solde. Atyë avait mis beaucoup d'effort pour être reconnu car elle voulait aussi prouver qu'elle était aussi faëlle et ne pas oublier cette mère qu'elle n'a que mal connue.

Le temps passa et à ses 18 ans, elle fut officiellement reconnue comme garde. Son père en était très fier. Combattante prometteuse et pleine d'entrain, les officiers de la garde se bataillèrent pour l'avoir dans leur unité.

Ses compétences d'archère furent mise en pratique assez rapidement car elle fut engagée dans la brigade des gardes qui s'occupaient des problèmes extérieurs liés aux animaux sauvages et aux bandits près des routes et des autres villages environnant. Son travail au sein de cette brigade fut pour elle riche en enseignement et en aventure.

Elle découvrit son territoire natal et tous les danger qui vont avec.

Elle fit sa première rencontre avec la forêt d'Hulm lors d'un hiver où sa brigade devait retrouver la trace d'un ours élastique qui s'était un peu trop rapproché des villages environnant. Elle avait plein d'appréhension sur cette forêt à cause de toutes les histoires qu'elle avait entendu. Mais lorsque qu'elle y pénétra pour pister cet ours, elle s'émerveilla de cet endroit fourmillant de vie. Elle redescendit vite de son nuage et compris que c'était une beauté mortelle avec sa première rencontre avec des enjôleuses d'Hulm. Malgré tout, elle garda une admiration pour ce lieu et se portait volontaire pour les missions dans cette région dans l'espoir de revenir explorer cette forêt.

Son unité allait rarement dans le désert, mais lorsqu'un groupe de coureurs s'aventurait trop loin dans les terres, il fallait les chasser jusque dans les profondeurs du Désert des Murmures pour limiter leur population. Atyë s'habitua rapidement à la chaleur suffocante du désert. Elle préférait aussi les vêtements qu'elle portait lors des expéditions dans le désert. Son uniforme de la garde la serrait un peu mais dans le désert ils n'emportaient aucune armure. Non pas que les dents des coureurs ne doit pas émoussé, loin de là. C'est à cause de la chaleur écrasante du désert qui oblige les hommes à se contenter du minimum et de bien se couvrir de tissus large. Le travail dans le désert était simple. Survivre, trouver de l'eau puis si possible pister et chasser. Lorsque les coureurs avaient bien faim, il restait près des villes et il n'y avait pas besoin d'aller profondément dans le désert. Mais lorsque le leader de la meute est un peu malicieux, il ne reste pas sur les lieux du crime et retourne dans le désert. Et c'est la partie que Atyë préfère, survivre dans la fournaise du désert et garder son sang froid et son énergie pour la traque.

Un autre événement marquant de la vie d'Atyë fut de donner la mort à homme. Elle avait beau avoir été entraîné depuis ses 15 ans au combat, lorsqu'elle enfonça son abre court dans le flanc de son ennemi elle se sentie troublée. Elle n'oubliera jamais cette première expérience, cette première victime, lorsque le regard du brigand étendu sur le sol, devint fixe. Ces événements se déroulèrent lors d'une mission où l'unité d'Atyë avait rejoint un village de taille moyenne à l'est de la forêt d'Hulm qui s'était plein d'un rassemblement suspect plus au nord. Et ils avaient eu raison. En patrouillant, de village en village, ils tombèrent nez à nez avec une troupe en plein raid sur ce village. Brigands mal organisés, ils ne réagirent pas très bien. Beaucoup furent pris de panique lorsque les premières flèches des patrouilleurs atteignirent leur cible. Ils ne s'attendaient pas à de la résistance et ils étaient assez mal équipés. De loin, en selle, Atyë atteignait ses cibles, comme à son habitude, en tournant autour du village. La patrouille alla à pied déloger les derniers brigands qui s'étaient abrités dans les masures. Elle ne se rendit compte de ce qu'elle avait fait que lorsqu'elle approcha et vit un homme agonisant d'une flèche dans le torse. C'était la première fois qu'elle voyait quelqu'un de son espèce mourir d'une mort violente. Un cri interpella la patrouille et celle ci s'engagea dans la maison où ils livrèrent combat pour libérer les villageois de la menace. Le réflexe prit le dessus et Atyë commença à danser avec ses sabres comme d'habitude. Lorsque les bruits des fers se turent, elle comprit que c'était fini. Le regard de son adversaire, maintenant fixe depuis que le sabre de Atyë était passée entre ses côtes, gardait une trace de demande de grâce. Comme si au moment, au moment où il loupa sa feinte et qu'il vit le sabre approcher de ses poumons, il comprit, et chercha désespérément une grâce. Atyë comprit que le jour où elle fera aussi une erreur, c'est aussi ce regard qu'elle aura.

Après une année passée dans cette brigade à courir dans toute la région à l'aide de citoyen en difficulté, elle était déjà devenu la mascotte des gardes trappeurs. Ses faits d'armes à l'arc à cheval étaient vantés à la caserne de Gidae. Elle semblait dans son élément que ce soit dans le désert ou dans la forêt d'Hulm. Elle fut aussi apprécier pour les recettes simples et efficaces de la taverne Naälem firent fureur après des soldats qui s'étaient habitués aux piteux repas mal assaisonnés.

Vivant à la caserne, à la taverne et parfois même en mission avec son père durant les jours de garde au village, ce fut des années merveilleuses pour Atyë. Les années où elle avait du mal à voir son père qui partait en mission ou qui était de garde à la caserne étaient maintenant terminées. De plus, elle prenait grand plaisir à son métier de protéger les autres en explorant désert, plaine et forêt pour en repousser les dangers.

La jeune vie d'adulte
Comme si la vie était une tragédie, les moments de bonheur ne durent jamais. L'escouade de son père, qui avait été dépêchée dans les montages de l'est, avait deux semaines de retard sur le retour. Atyë apprit cette nouvelle à son retour d'une mission dans le désert. Les six hommes de l'escouade manquaient à l'appel. L'ambiance dans le village fut morne pour les deux mois qui suivirent. On se fit une raison, ils ne reviendraient pas.

C'est donc à 19 ans que Atyë devint responsable du reste de sa famille à savoir les parents de son père. Elle gardait quand même espoir qu'il revienne et était bien déterminée à mener sa propre enquête. Mais elle devait prendre soin des siens, ceux sont ici au village et qui ont besoin d'elle. Elle ne pouvait déserter pour aller à la recherche de son père dans le reste du continent.

Afin de mener ses recherches, elle se porta volontaire pour toutes les missions à l'extérieur du village. A force de parcourir ces régions, elle devint une experte des montagnes de l'est et du désert des murmures. Elle devint aussi une bonne connaisseuse des tavernes, de leur boissons et développa une résistance à l'alcool à force de faire boire pour obtenir jusque la dernière information de toute personne venant de l'ouest. Elle développa un petit réseau de connaissance à travers la plaine ...

Les années passèrent sans aucune piste intéressante sur la disparition de son père. Mais elle fut en revanche au courant de toute la politique de Gwendalavir, de tous les ragots, et haut faits des personnes importantes. Rien de bien utile.

Suite aux deux dernières années particulièrement difficiles, son village s’appauvrit et la situation devient problématique pour tout le monde. Les bateaux se firent de plus en plus rares dans le port de Gidae. Ses grands-parents sont trop âgés pour abandonner leur auberge et aller travailler aux champs, secteur qui ne connaissait que rarement la crise. Tout reposait sur elle. Les effectifs de la garde furent revue à la baisse. Quelques gardes partirent s’enrôler dans le reste de l'empire. Plus que partir, beaucoup firent le choix de quitter l'armée et changer de métier pour rester dans le village.

Au courant des difficultés de sa famille, certains hommes firent des avances en lui proposant mariage et support à Atyë. Et tous furent reconduit plus ou moins poliment en fonction de leur insistance. Marquée par l'amour de son père à sa mère, même au delà de la mort, Atyë ne pu se résoudre à se marier pour une raison financière.

Atyë conserva un poste dans la garde mais y effectuait beaucoup moins d'heure pour un salaire journalier plus bas. Elle développa de nouvelles activités pour générer plus d'argent. Elle se reconvertie et devint guide, éclaireuse ou encore escorte pour les caravanes et lorsqu'il n'y avait pas de travail elle se joignait aux groupes de chasseurs allant à la recherche de siffleurs et de tigres. Lors de ses journées de repos au village, elle donnait la main à ses grands parents à l'auberge. Si bien qu'elle ne se reposait vraiment que lorsqu'elle voyageait avec des caravanes chargées voyageant lentement.

Beaucoup de jeunes dont des amis d'Atyë partirent se former et tenter leur chance dans des villes plus grandes à l'ouest. Si bien qu'elle se retrouva de plus en plus seule. Si à son village, elle se sentait chez elle, elle avait senti souvent, lors de ses voyages, une attention particulière à cause de ses attributs faëls. Cette curiosité, elle ne l'appréciait guère. Elle se sentait exclue, par le fait qu'on l'identifie par son origine.

Fatiguée et en perte de repère, Atyë sombra dans une profonde remise en question. Que faire ?


Informations personnelles


"Nothing will work, unless you do" | Guillermau

Pseudo | Guillermau
Age réel | 25 ans
Pays d'origine | France
Parlez-nous de vous | De moi ?! J'ai un boulot prenant et plein d'activitées en dehors, mais le RP c'est bien ! Donc je suis là pour me former à écrire et prendre du temps pour penser à autre chose :)

Familier avec l'univers de Pierre Bottero? | J'ai fait le tour au moins une fois de tous ces livres. (J'espère que j'en ai pas manquer !)

Comment avez vous connu le forum ? | Moteur de recherche
Un commentaire sur le forum ? | Troooop classe !

Demande particulière | Soyez bienveillant avec un ancien qui reprend le RP :D

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Yawë Lorèn
Ambassadeur
Oh! Une semi-Faëlle! :D
J'ai hâte de lire son histoire pour comprendre ce "mélange" :)


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Kyllian Steredönn
Dresseur de chiens de traineau
Bienvenue en Gwendalavir


Bienvenue officiellement sur le forum, Atyë !

Je te le répète, mais je suis vraiment heureuse que tu sois tombé sous le charme de ma petite demi-faëlle, j'avais hate de la voir en jeu ♥

Ton avatar actuel n'est pas aux bonnes dimensions, malheureusement. Le format doit être 200x400 px. Si tu as besoin d'aide, je te réfère à ce sujet, Demande d'aide pour avatar, ou un membre du staff ou du forum se fera une joie de te filer un coup de main. Je te refile aussi ma petite banque personnelle d'images du personnage, si jamais cela peut t'être utile^^
Images d'Atyë:


Je t'invite à consulter l'Encyclopédie si tu as des questions sur l'univers de Gwendalavir.
Tu peux également aller jeter un œil au guide du Nouveau Joueur pour t'aider à bien débuter sur le forum et construire ta fiche.
Finalement, tu peux aller faire une demande de parrainage si tu en ressens le besoin.

Lorsque tu as terminé, tu dois passer par ce sujet pour le signaler. Cela nous permet de te recenser plus facilement.

N'hésite pas à me contacter personnellement par MP pour toutes demandes ou questions !
Bon courage pour la rédaction de ta fiche.




Administratrice aux cotés de Syane Ril'Devah
Aperçût de mes personnages:
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Zaltar Alek
Musicien
Bienvenuuuue ! Je crois que tout a été dis ^^ Ta fiche semble prometteuse, j'ai hâte de voir ce que ça va donner ! Et tu as choisi un personnage superbe, au fait.



(Double compte de Karaellys Cedrith et Alizarine Rethelson ^^)
Voir le profil de l'utilisateur http://rambling-of-a-potterhead.tumblr.com
avatar
Luanllö Nil'An
Maître Marchombre
Heyyy, bienvenue à toi ! Une demie-faëlle comme ma petite Llö... Il va nous falloir un lien hellooo!




Océan, miroir de mon âme
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Syane Ril'Devah
Frontalière
Oh, mais j'étais pas venue dire bienvenu ici encore. oO

Bienvenue à toi donc. Et cookies faits maison pour l'occasion !


Voir le profil de l'utilisateur http://www.ewilanrpg.com
avatar
Wyska Benorith
Acrobate & Apprentie Marchombre
Bienvenue à toi ! J'ai bien hâte d'en apprendre plus sur ton personnage et de lire son histoire thatlook Bon courage pour la rédaction !
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Eleanor Nil'Lysah
Maître Marchombre
Encore bienvenuuuuue Aty !!! Deadly Hug Aaaah comment je suis heureuse que Atyë ait trouvé ton coeur, elle est tellement géniale ♥

Bon courage pour la fin de ta fichette Heros !



Merci merci merci merciiiiiiiiiii Aki !!! ♥

I'm a Gourou. The Gourou Of Music. Cool !



Tous mes moi:


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Amëlia Klark
Déserteuse & Vagabonde
Bienvenue ici hellooo!

J'aime tellement les Faëls *^* Et puis cet avatar, splendide
Je suis impatiente de lire ton histoire thatlook


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Kyllian Steredönn
Dresseur de chiens de traineau
À modifier


Déjà, bravo pour la rédaction de ta fiche!

Niveau correction, il n'y a pratiquement rien à redire^^ Mais malheureusement, le code de validation n'est pas le bon. Je t'envoie donc relire attentivement le Règlement et le Guide pour les conseils à l'originalité pour en trouver les deux parties.

Sinon, je profite de l'occasion pour t'encourager à une petite relecture de tout ca, question d'y chasser les quelques erreurs d'orthographes qui s'y sont glissés ;) Et aussi, ce n'est rien de grave, mais le village se nomme "Gidae" et non pas "Gildae" comme tu l'as écrit à certains endroits.

N'hésite pas à demander des précisions ou à poser tes questions.
Bon courage pour les modifications et fait nous signe lorsque tu auras terminé




Administratrice aux cotés de Syane Ril'Devah
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