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Forum de RP dans le monde d'Ewilan, de Pierre Bottero. De nombreuses années ont passé depuis les aventures d’Ewilan et de ses compagnons et l’Empire a plus que jamais besoin de votre assistance.


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Quelques feuillets épars

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Eskil Stava
Musicien
Répertoire (liste non exhaustive):


* L'Amante et la Lune
* Sylvien et Aloïse
* Quand Cybèle revient
* Le dessin d'Elovir
* L'âne et le rêveur (note à moi même, pas à moins de 10 lieues de Fériane)
* Coureur dans la plaine
* Le carillon de Liven
* Le collier de dame xxx (destinataire décédé)
* Sentinelle, sentinelle (ne plus jouer à Al-Jeit pendant un bon bout de temps)
* La quête d'Ewilan
* Les champignons de Merwyn

Pièces istru instrumentales :


* La pirivelle
* Miridonien
* Fugue en premier ton
* Oyez, oyez
...

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L'amante et la Lune (héhé):
- version finaaale

Cher spectateur, cher auditeur, cher passant
Toi qui va ton chemin, jamais ne t'arrêtant
Daigne stopper ta course, daigne faire une pause.
Car mon histoire sans doute t'enseignera une chose.

Il était une femme si jeune et si belle,
Qui se languissait, espérant son amant
Et du haut de sa tour, ses tendres bras si frêles,
Se tendaient vers le ciel en un pleur lancinant.
Sa chevelure pale et son visage d'albâtre
Attirent la compassion de la lune ronde
La jeune femme ressemblait tant à cet astre
Qui du haut du ciel veille sur le monde.

Ma chère qui t'a donc abandonnée ?
Demande de rage la lune frémissante.
L'homme que j'aime, répond l'amante éplorée,
Son corps dévasté, la voix tremblotante.

Alors la lune, dont les espoirs
Furent jadis brisés par le soleil,
Son amant volage d'un soir
Parti en quête d'autres merveilles,
Lia son céleste destin au firmament
A celui ici-bas de  cette femme
Et de l'amante suivit les déclins de l'âme
Toujours, toujours allant décroissant.

Mais quatorze jours plus tard, l'amant qui était fidèle
Envoya cette missive destinée à sa belle.
Il avait atteint sa destination,
Sa tache effectuée, il revenait aussi prompt.

L'amante, la belle, regagnait espoir
Recouvrait la santé de soir en soir.
Et la lune impuissante,
Toujours aussi solitaire,
Devint alors croissante
Créant ce mystère.
Mais malheureuse et esseulée
Triste, l'amante elle maudit.
C'est pourquoi tandis qu'elle se remplit
La femme semble se vider.

Ainsi le départ de l'amant
Et la tristesse tragique de sa dame
Expliquent qu'un flux de sang
Traverse chaque cycle toutes les femmes !

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Le carillon de Liven


Y'avait un gars, un type bien
Qui s'prenait pour un musicien
Il tapait sur son carillon
Faisant palir/vomir filles et garçons

Et ses voisins hurlaient
A pleine voix, ils criaient :
Ah Liven, Liven
Faudrait pt'et que tu t'entraines (bis)

Et pour séduire les donzelles
Il tapait et r'tapait d'plus belle
Et ce son venu des enfers
F'sait tressaillir les vers de terre

Et ses voisins hurlaient
A pleine voix, ils gueulaient :
Ah Liven, Liven
Faudrait pt'et que tu t'entraines (bis)

Envoyé au nord du pays
Dans le royaumes des Raïs
Il effleura son carillon
Et fit fuir les guerriers cochons

Ah Liven, Liven
Faudrait pt'et que tu t'entraines (bis)

Et ce sot sans cervelle ni peur
Fut décoré par l'empereur
Devint gardien des marches du nord
Et en cadeau reçut un cor.

Les frontaliers hurlaient
A pleine voix, ils beuglaient :
Ah Liven, Liven
Faudrait pt'et que tu t'entraines (bis)





identités:
Erik Vaner
Zielen le Vert

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