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Forum de RP dans le monde d'Ewilan, de Pierre Bottero. De nombreuses années ont passé depuis les aventures d’Ewilan et de ses compagnons et l’Empire a plus que jamais besoin de votre assistance.


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Alec Ezilea {* Frontalier

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Alec Ezilea
Lieutenant Frontalier
Alec Ezilea
Frontaliers | Frontalier | Archer

Généralités

Nom : Ezilea
Prénom : Alec
Sexe : Homme
Âge : 25 ans
Lieu de Naissance : La Citadelle des Frontaliers, dans les Marches du Nord
Peuple : Frontalier
Métier : Archer de la cavalerie Frontalière

Crédits : Aki & gulavisual.deviantart.com

Description Physique

« Il est le portrait de son père. » | Élia Sil'Azling
On lui a toujours dit qu’il ressemblait à son père. Alec ne peut que les croire sur parole. Les seuls souvenirs qu’il ait de lui sont flous et probablement des mémoires fabriquées d’enfant. Il le voit chaque fois que sa mère pose les yeux sur lui, surtout maintenant qu’il n’est plus un enfant. Cet amour mêlé de douleur, une ombre passant devant son regard l’espace d’un court instant. Elle ne doit pas savoir qu’Alec le perçoit, du moins, elle ne lui en a jamais parlé. De sa mère, justement, il n’a hérité, autre que le caractère, seulement des manies et la façon de bouger.

Grand, même pour un Frontalier, Alec n’a cependant pas tout à fait la même carrure que les autres guerriers de son peuple. Son corps musculeux est rompu à l’entrainement depuis plus loin qu’il s’en souvient, ayant grandi à la Citadelle et s’entrainant depuis qu’il sait marcher sur deux pattes. Contrairement aux Frontaliers typiques, ses muscles sont tout en souplesse et en force agiles. S’il sait aussi bien que n’importe quel Frontalier se servir d’un sabre, son arme de prédilection est l’arc. Son entrainement a donc été façonné pour correspondre à cette particularité. Il est donc léger, mais solide, et surtout rapide et adroit. La précision et la concentration primant en maitre dans sa discipline, et il maitrise les deux. Des Frontaliers archers des Marches du Nord, il compte parmi les meilleurs tireurs.

Plus particulièrement spécialisé dans le tir à l’arc monté, c’est également un excellent cavalier. C’est en partie dû à sa monture, Éclipse, avec lequel il s’entraine depuis des années et avec lequel il ne fait qu’un. Un simple mouvement des jambes et son cheval, qui doit son nom à la couleur argentée de la lune, répondent au quart de tour. Ils connaissent parfaitement leur travail et Alec tient à sa monture comme à la prunelle de ses yeux.

Sa spécialisation l’amène donc à porter des vêtements souples, particulièrement en cuir, et la plupart du temps de couleur sombre. Il porte généralement une cape mi- longue à capuchon, des gants de cuir taillés pour le tir à l’arc et une sorte de foulard ou de châle en tissu autour du coup, le protégeant du froid.

Ce sont ses yeux qui lui attirent le plus de remarques sur son père. Leurs verts feuille intenses auraient été le même. Mais cela reste l’ensemble qui marque. Grand et athlétique, il ne passe pas inaperçu dans une foule. Sa peau est claire, comme la plupart des gens du Nord, malgré qu’elle soit presque toujours brunie par le soleil. Ses mains sont larges et dures, déjà usées malgré son jeune âge, par les combats et le travail. Ses cheveux sont châtain-roux, plutôt lisses, mais toujours en bataille sur sa tête. Il les garde juste assez longs pour pouvoir les attacher derrière sa tête lorsqu’il doit porter une armure complète. Sinon, le reste du temps, il les garde détachés. Quant à sa barbe, il la laisse rarement dépasser quelques centimètres de sa peau et donc la taille régulièrement. Selon sa mère, une barbe naissante lui va à ravir, soulignant à merveille la ligne nette de sa mâchoire et lui donnant un air irrésistible. Mais bon, qu’est-ce que vaut réellement l’avis d’une mère sur le charme de son fils ainé?

Néanmoins, de charme, Alec n’en manque pas. Avec ses yeux clairs et intenses, son sourire contagieux et chaleureux, sa voix grave, les traits harmonieux de son visage et la force contenue, presque sauvage, qui émane de lui, il a tout pour plaire. Alors qu’est-ce qui cloche, direz-vous? Des cicatrices. Elles ne sont pas rares chez les Frontaliers, au contraire. En période de guerre, même les plus jeunes peuvent devenir estropiés en quelques secondes à peine, et les cicatrices sont presque une marque typique des Frontaliers, aux mêmes titres que leur sabre. Si les siennes attirent l’attention, ce n’est pas car elles tiennent place de témoignage, comme pour un vétéran, ou qu’elles sont particulièrement horribles. Seulement, les cicatrices sur ses bras et son visage sont associées à une histoire. Une histoire non pas sans courage, mais sans gloire. Une histoire qui hante Alec.

Plusieurs zébrures marquent ses avant-bras et ses mains, et d’autres, plus larges, son épaule droite et son dos. Il garde d’ailleurs des séquelles d’une fracture à ce bras, ce qui rend difficile le maniement du sabre. Il a adapté sa technique de tir à l’arc à sa condition et elle ne le gêne pas trop. Son bras reste néanmoins son point faible et encore aujourd’hui, plusieurs années après la blessure, il ressent souvent de la douleur.

Sur son visage, trois cicatrices n’ont jamais totalement guéri avec le temps. La première est presque invisible, seulement une fine ligne d’argent sur sa lèvre inférieure gauche. La deuxième est un peu plus apparente, d’une quinzaine de centimètres, débutant au milieu de sa joue gauche et descendant en ligne droite, suivant le contour de sa mâchoire, jusqu’à la base de son coup. La dernière était celle qu’on ne pouvait pas ignorer. Barrant son œil gauche depuis le sourcil, elle descendait presque jusqu’à sa mâchoire. Par un miracle quel qu’on que, son œil n’avait pas été atteint et il n’avait pas perdu la vue. Si cela avait été le cas, il n’aurait plus jamais pu tirer à l’arc. Cette seule pensée suffit à lui donner froid dans le dos.

Histoire

« J'ai perdu mes deux frères lorsque Yaan est mort. » | Daerys Sil'Azling
Alec n’est plus le jeune homme qu’il était. Autrefois jovial, espiègle et souriant, il est maintenant solitaire et distant. Lorsqu’on s’approche de lui, par contre, il se montre attentionné et aimable. On remarque à peine l’ombre qui le suit, comme une malédiction, cette douleur et cette colère qui l’habite.

Frontalier de naissance, Alec est un jeune homme au caractère fort et volontaire, brave et pour qui le code d’honneur des Frontaliers est sacré. Jamais il ne laissera un homme derrière ou ne refusera un combat. Néanmoins, il n’est pas sans peur, au contraire.

Ce qu’il craint le plus, c’est de ne pas être à la hauteur et ne pas pouvoir protéger les siens, sa famille ou ses confrères Frontaliers. Il a déjà failli à la tâche une fois. Il ne laissera pas une telle chose se reproduire, quitte à y laisser sa vie.

Il déteste les Raïs, comme tous les gens de Gwendalavir, mais plus que tout, il haït les Géants. Il cultive pour eux une haine sans fin. Il n’est cependant pas envahi pas une haine vengeresse. Le Géant lui ayant causé du tort étant mort, il n’a aucun intérêt à chasser à vue les Géants plus que n’importe quel autre ennemi de la Citadelle. Mais s’il déteste quelqu’un plus que les Géant, c’est bien lui-même. Il vit hanté par le fantôme de son frère, incapable de se pardonner ce qui lui est arrivé. Les blessures du corps cicatrisent et laissent des marques, mais celle de l’âme et du cœur prennent beaucoup plus de temps à guérir.

Il ne laisse pas beaucoup de gens s’approcher réellement de lui. Sinon son arc et son sabre, ses meilleurs amis sont son cheval, Éclipse, et son chien-loup, Écho, qui le suit partout comme une ombre. Le seul être humain réellement proche de lui est sa petite sœur, Daerys. Elle est la seule pouvait le faire sourire franchement. Il l’aime plus que tout au monde et la protègerait envers et contre tous. S’il n’est plus proche de sa mère, il continue de veiller sur elle. Élia a vécu tellement de pertes et de douleur dans sa vie qu’Alec ne peut lui en vouloir de s’être éloigné de lui et de tout le monde. D’autant plus qu’il se sent en partie coupable du mal qui habite sa mère depuis maintenant trois ans.

Avant, il était drôle, espiègle même, toujours là pour remonter le moral des autres, et aimait se retrouver en petit groupe en patrouille, discutant de tout et de rien. Aujourd’hui il préfère la solitude de la forêt à la compagnie. S’il a pour qualité la franchise, la bienveillance et la détermination, il a comme défaut d’être très maladroit avec les émotions, très entêtées, presque borné même, sur certains points.

C’est un Frontalier de confiance sur qui les autres peuvent compter. Il prend ses responsabilités martiales très au sérieux. La Citadelle est sa maison, son univers, et il est très fier d’appartenir au peuple Frontalier.

Plusieurs l’admirent pour un exploit de courage qu’il réalisa seul alors qu’il venait tout juste de terminer son entrainement. Il n’a cependant jamais accepté ce mérite, n’ayant pas réussi à sauver la vie de celui qu’il défendait lors du combat. Le seul exploit qu’il ait réussi à accomplir est celui de survivre à un combat singulier face à un Géant. Combat qu’il n’a pas non plus gagné ni perdu. Simplement survécu. À vrai dire, Alec considère qu’il a perdu ce combat, les conséquences de cet échec lui amenant un déshonneur qu’il considère ne jamais pouvoir corriger, à moins de trouver le moyen de remonter le temps ou ramener les morts à la vie.

Histoire

« Je ne suis ni un héros, ni un pariât. Mais la zone entre les deux n'existe pas vraiment. » | Alec Ezilea
La famille d’Alec est issue d’une longue lignée de Frontalier des Marches du Nord. Élia Sil’Asling, sa mère, est issu d’une famille de simple noblesse. Lorsqu’elle épousa son amour d’enfance, le Frontalier Daviel Ezilea, ce dernier décida de ne pas adopter le titre de noblesse de la famille de sa femme, par honneur au nom de sa propre famille. S’il gagnait un jour un titre de noblesse, ce serait pour ses actions et rien d’autre.

Daviel était un capitaine Frontalier. Respecté et aimé des autres guerrier pour ses talents au sabre et sa bravoure, mais surtout parce que c’était un homme profondément juste et bon, on le voyait déjà monter les échelons des grades. Élia, quant à elle, était à l’époque une lieutenante de la cavalerie archère. Reconnue pour son caractère trempé dans l’acier, elle ne laissait sa place à aucun homme. Ils formaient un couple presque idyllique, personne n’avait le moindre doute qu’ils s’aimaient, disant même qu’ils allaient aussi bien ensemble que La Dame et le Dragon!

Ensemble, ils eurent un premier garçon, Alec. Leur bonheur ne semblait pas pouvoir être plus parfait lorsque deux ans plus tard naquit leur deuxième garçon, Yaän. Les deux garçons grandirent côtes à côtes, aussi proches que deux frères puissent l’être. Alec prenait son rôle de grand frère très au sérieux, même à cette époque. Il veillait toujours sur Yaän et racontais que plus tard, ce serait lui qui lui enseignerait tout.

Alec avait presque cinq ans lorsque la première tragédie frappa sa famille. Les circonstances entourant les évènements resteront à jamais inexpliquées. Comment une escouade entière, menée par plusieurs Frontaliers chevronnés, avaient-ils pu tous tomber au combat alors qu’ils n’étaient qu’en mission de patrouille de la frontière du royaume Raïs? On les avait retrouvés dans la neige au pied des montagnes du Poll, eux ainsi que plusieurs dizaines de corps de Raïs, le lendemain de leur mystérieuse disparition. Il n’y avait aucun survivant sur les huit Frontaliers. Une attaque-surprise de Raïs? Une embuscade? Ou autre chose? Les théories allèrent bon train, mais aucune réponse ne fut jamais trouvée.

Daviel était le capitaine responsable de cette expédition. Alec, qui aujourd’hui, probablement dû au choc, ne se souvient presque plus des traits de son père, se souviendra toujours du moment où on vint annoncer à sa mère qu’on avait retrouvé le corps de Daviel. Il fait encore des cauchemars où le cri et la douleur de sa mère résonnent à l’infini alors qu’il se sent englouti par un vide d’un froid immense.

Après ce jour, plus rien ne fut pareil. Élia était enceinte de 7 mois lorsque Daviel fut tué. Elle mit au monde une petite fille qu’elle nomma Daerys et qui, dès la naissance, lui ressemblait comme deux gouttes d’eau avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus. Élia devint extrêmement protectrice face à ses enfants et Alec se sentit pris d’une responsabilité, celle de veiller sur son frère et sa sœur.

Les années passèrent et les blessures se cicatrisèrent. Néanmoins, plus Alec vieillissait, plus il se rendait compte des regards en coin que les gens lui lançaient. Il n’avait alors pas compris que l’émotion dans les yeux de ceux qui le dévisageaient était de la tristesse. Mais ce fut un regard qu’il surprit de la part de sa mère qui lui fit comprendre la cause. Il ressemblait de plus en plus à son père disparu.

Ce poids lui pesa longtemps, et à dire vrai, il lui pèse toujours. Il portait un poids trop lourd pour ses épaules. Le poids de la place laissée vacante par son père. Il ne savait pas¸ non plus comment réagir au fait d’être la cause de ces regards, face à cette tristesse et à la détresse de sa mère. Ce n’était alors rien de bien grave, rien de plus que tout ce que vivaient les autres orphelins de guerre autour de lui. Et pour être franc, Alec voyait comme un privilège et devoir le fait de veiller sur sa famille. Il continuait à veiller sur ses frères et sœurs, et aussi sur sa mère, à sourire, et il devint excessivement dévouer dans ses entrainements. Cela le poussa taire ses propres doutes, peur et sa tristesse. Il devait être fort pour eux.

Lorsqu’il n’était pas à l’un de ses entrainements martiaux à la Citadelle ou s’occupant de ses petits frères et sœurs, il partait dans la forêt et les montagnes, s’isolant dans la solitude de la nature. C’était le seul endroit où il pouvait vraiment respirer. Le seul endroit où il se sentait libre.

L’entrainement d’Alec, bien que d’abord porté vers le maniement du sabre comme pour tous les Frontaliers dès le plus jeune âge, s’était spécialisé vers le tir à l’arc lorsqu’il eut 10 ans. Il n’était pas mauvais avec une épée, mais ses professeurs virent rapidement que le jeune Alec avait une prédisposition particulière pour l’arc et les flèches. Avec les années, son arc devint une extension même de lui-même, une partie à part entière de son corps et de son esprit. Avec ses escapades dans la forêt, ses entrainements au tir à l’arc devinrent son échappatoire. Plus encore, ils devinrent son ambition, sa passion et son rêve. Dès cet âge, il avait décidé qu’il voulait intégrer la division archère des Frontaliers, tout comme sa mère. Son souhait devint réalité lorsqu’à 15 ans, il intégra comme apprentis les rangs des archers des Marches du Nord.

Bientôt, son entrainement se centra vers le tir à cheval et il acquit sa première monture. Il s’agissait d’un étalon gris, presque blanc comme neige, d’à peine trois ans. Il l’appela Éclipse. À force d’entrainement, eux aussi devinrent comme une extension de l’autre. Il ne se passait pas une journée sans qu’Alec ne s’entraine ou ne monte Éclipse. Un lien de confiance mutuel s’installa entre eux. Spécialement dressé par ses soins et ceux des experts de formation Frontaliers pour l’assister au tir à l’arc en toutes sortes de situations, il n’aurait pas pu rêver d’une meilleure monture.

La petite sœur d’Alec, Daerys, avait débuté son entrainement militaire et tous se réjouissaient de trouver en elle la même aisance naturelle pour le sabre que son père. Une aptitude et un intérêt particulier vinrent surprendre tout le monde lorsque, malgré les acclamations sur ses talents à la lame, elle demanda à suivre une formation de médecine au sein des Frontaliers. Elle préférait soigner les blessures plutôt que les causer.

Yaän, qui voyait son frère ainé comme un héros, avait suivi ses pas dans la voie de l’archerie. Yaän était née avec une malformation à la jambe droite. Petit et chétif, il était souvent intimidé par les autres jeunes de son âge, car il ne pouvait manier le sabre correctement avec ses boitements. Il tentait toujours de prouver qu’il valait tout autant que les autres apprentis Frontaliers, mais même à l’arc, Yaän ne se démarqua pas du lot. Il était correct, mais sans plus.

Alec défendait toujours son petit frère contre les railleries de ses camarades. Déjà, sa réputation à l’arc n’était plus à faire et bientôt seule la peur de devoir en répondre à Alec garda les insultes à distance. C’était également grâce aux recommandations d’Alec que Yaän avait pu intégrer l’entrainement spécialisé en archerie. Les professeurs avaient eu des réticences, mais puisqu’il avait été recommandé par l’un de leurs meilleurs élèves, ils lui avaient donné une chance.

À 20 ans, Alec termina son entrainement avec les honneurs. Fier, il intégra les Frontaliers archers et put enfin se rendre sur la ligne de front et défendre la Citadelle et Gwendalavir. Les Raïs, mener depuis quelques années déjà par les Géants du Septentrion, donnaient de plus en plus de fil à retordre aux Frontaliers, surtout depuis que deux ans plus tôt, le Seigneur Til’Illan était tombé au combat.

Cela se passa un soir, vers la fin de l’automne. Cela faisait déjà plusieurs fois que Yaän suppliait Alec de l’emmener avec lui dans une mission de patrouille de la frontière, n’en pouvant plus de rester enfermé à la Citadelle. Il ne pouvant sortir autrement qu’à cheval à cause de son handicap, et seulement accompagné. Alec, qui faisait partie des archers des Frontaliers depuis un peu plus d’un an, avait toujours refusé, trouvant les expéditions trop dangereuses et risquées pour un archer n’ayant pas terminé sa formation. Plus que la simple logique, il ne souhaitait pas mettre son petit frère en danger, sous aucun prétexte. Mais vint néanmoins une accalmie dans les combats à la frontière des montagnes. Cela faisait quelques semaines que les Raïs se tenaient tranquilles, et donc Alec céda aux demandes de Yaän.

Leur escouade n’était pas nombreuse, seulement quatre Frontaliers, dont Alec était le seul archer, plus un apprenti, Yaän. Ce n’était pas une mission à haut risque, seulement de l’éclairage dans une zone particulièrement tranquille des montagnes. À cheval, ils empruntèrent le sentier enneigé et Alec sourit en voyant l’excitation de son frère. Ce dernier se tenait sur le bout de sa selle, presque debout, à regarder partout autour de lui, ce qui lui valait des protestations indignées de sa monture, un jeune étalon bai.

Au bout de deux heures, ils atteignirent un haut versant de la montagne et eurent une vue magnifique et imprenable sur les sentiers et les plaines de glaces en contrebas. Yaän, qui n’était jamais allé aussi loin, s’exclamait tout haut sur la beauté du paysage, un sourire fendu jusqu’aux oreilles. Les trois Frontaliers riaient bon train, taquinant joyeusement l’apprenti et racontant leurs premières fois loin hors des murs de la Citadelle. Alec était heureux de voir Yaän ainsi, si enthousiaste et épanoui. Il n’avait jamais eu la vie facile.

Tout autour d’eux étaient tellement calme et silencieux. Un peu trop silencieux. Alec fronça les sourcils en se rendant compte qu’il n’entendant aucun oiseau chanter, aucun pas de petits animaux dans la neige. Seulement le bruit du vent.

« Il y a quelque chose qui ne va pas… »

Sa voix fut couverte par les rires des autres Frontaliers. L’un deux se tourna vers lui en fronçant les sourcils, lui demandant :

« Quoi? Qu’est-ce que tu dis? »

Un cri grave et assourdissant retentit derrière eux, faisant paniquer leurs montures. Alec réussit à reprendre le contrôle d’Éclipse juste à temps pour se retourner et voir un Géant, entouré d’une vingtaine de Raïs, sortir de la forêt et foncer droit sur eux. Par la barbe de Merwyn, qu’est-ce qu’un géant faisait ici?!

Il encocha et décrocha une flèche si rapidement qu’il atteignit le premier Raïs avant même qu’il n’ait quitté le seuil de la forêt. Il encocha une deuxième flèche et lança un regard autour de lui, cherchant Yaän, avant de tirer de nouveau. Son frère était aux prises avec sa monture qui, paniquée, tournait en rond et se cabrait, cherchant visiblement à le désarçonner et à repartir au galop sur le sentier par lequel ils étaient venus. Alec tira sa flèche, atteignant un deuxième Raïs en pleine poitrine, tira sur les rênes d’Éclipse, lui faisant faire un demi-tour, et l’éperonnant pour rejoindre Yaän. Alec parvint à attraper les rênes de l’étalon bai de son frère et à la calmer, puis il cria à Yaän :

« Retourne à la Citadelle! Maintenant! »

Yaän le fusilla du regard, décrochant son arc de derrière son dos et rétorqua :

« Non. Je peux combattre! »

« Yaän, c’est un ordre! Retourne immédiatement à… »

Il ne put jamais terminer sa phrase puisque les Raïs étaient maintenant sur eux. Il n’eut d’autre choix que de lâcher les rênes de la monture de son frère et dégainer son sabre. Un Raïs n’était pas un réel problème, face à un Frontalier. C’était leur nombre qui posait problème. Alec lui-même en avait vu d’autres et il tua deux Raïs avant d’entendre un nouveau rugissement. Redressant la tête, il aperçut le Géant foncer sur eux. Son escorte Raïs à moitié décimée par les Frontaliers, il se jetait lui-même dans la bataille.

Alec reprit son arc et visa le visage du Géant, n’arrivant cependant qu’à entailler la peau épaisse de son ennemi. Le Frontalier responsable de l’opération sonna la retraite. Il allait suivre les trois Frontaliers vers le sentier descendant le versant de la montagne lorsqu’il entendit un cri qui lui était familier. Il stoppa sa monture nette et, horrifier, vit Yaän se faire agripper la jambe par l’un des Raïs et jeter au sol. Alec éperonna Éclipse et fonça droit vers eux. Il sauta du dos de son cheval et percuta le Raïs au moment sou celui-ci abaissait sa lame vers la gorge de son frère. Il roula au sol dans la neige avec l’homme-cochon. Il se redressa, son sabre à la main, et attaqua le Raïs qui, assommé, n’opposa presque aucune résistance lorsque la lame du Frontalier lui fendit la gorge. Alec se tourna vers Yaän, espérant que celui-ci avait remonté sur son cheval et était parti rejoindre les Frontaliers. Ceux-ci avaient stoppé leur course et se battaient avec des Raïs qui les avaient rattrapés en les attendant. Aucun Frontalier digne de ce nom n’aurait fui un combat en laissant des leurs derrière.

Malheureusement, au même moment, le Géant, qui avait franchi la distance entre la forêt et eux, brandit son lourd fléau et l’abattit sur le poitrail du cheval de Yaän. L’étalon s’effondra dans la neige quelques mètres plus loin, mort. Yaän, toujours au sol, tentait de se relever et s’éloigner, mais sa jambe handicapée l’empêchait de se déplacer dans la neige épaisse. Alec cria son nom et se précipitant vers lui.

« YAÄN! »

Son frère leva un regard terrorisé et implorant vers lui. Leurs yeux se croisèrent et Alec sentit une panique et une douleur immense lui mordre la poitrine. Le Géant se pencha sur Yaän, l’attrapa de sa main démesurément grande et le souleva du sol. L’extrémité de son fléau était composée d’un pieu d’acier rouillé et tordu, mais bien affuté. Alec le vit poser le pieu contre la poitrine de son frère au moment où il abattit son propre sabre sur la cuisse du Géant.

L’humanoïde hurla et lâcha Yaän qui tomba au sol. Il se tourna vers Alec avec un cri de rage et fit tournoyer son fléau dans les airs, l’abattant avec acharnement dans sa direction. Alec parvenait de justesse à éviter les assauts, roulant dans la neige poudreuse, bénissant son armure de cuir légère lui permettant de bouger rapidement.

Il réussit à toucher par deux fois le géant. La première fois, il l’atteint à la même cuisse que précédemment, faisant chanceler le monstre, et la deuxième fois au bras. Il du toucher un tendon puisque contre toutes ses espérances, le Géant lâcha son fléau. Le géant tomba sur le côté, manquant de l’écraser, et Alec du se jeter en arrière pour l’éviter. Il se retrouva au sol, quelques pas plus loin, le souffle court. Il tenta de se relever, apercevant le géant qui se tenait le bras, une coulée de sang sombre s’écoulant de sa blessure, mais aussitôt, une masse s’abattit sur lui.

Un Raïs tenta de lui trancher la gorge, réussissant à moitié, lui lacérant le coup jusqu’à la joue. Alec chercha désespérément son sabre, mais celui-ci était tombé un mètre plus loin, hors de portée. Néanmoins, un Frontalier n’a pas besoin d’arme pour être dangereux. Il est une arme à lui seul, même blessé.

Après plusieurs lacérations aux mains et aux bras, Alec réussit à attraper le poignet du Raïs, retournant sa propre lame contre lui, et en lui envoyant un coup de genoux dans le ventre, lui trancha la gorge. Il se redressa finalement, sa vision était trouble et la douleur des lacérations faisait battre son cœur comme un tambour dans ses tempes. Il entendit un appel derrière lui, de la part des autres Frontaliers qui, aux prises avec les derniers Raïs, le sommaient de courir vers eux. Mais il ne pouvait pas partir, son frère…

Alec sentit le monde s’ouvrir sous ses pieds. Comme s’il était soudainement absorbé dans les abysses de la terre. Tombant dans un vide infini. Le géant le regardait de ses yeux mauvais avec un rictus ressemblant à un sourire sadique. Alec le vit avec horreur, ne s’entendant même pas hurler, alors qu’il retirait de la poitrine de son frère la longue lame rouiller qui avait pendu à sa ceinture.

La rage brouilla son regard et son esprit, la suite des évènements resterait à jamais abstraite dans sa mémoire. Ce dont il se souvient, c’est qu’une force sauvage le poussa en avant et qu’il se retrouva de nouveau face au Géant, son sabre dans sa main, ne se souvenant même pas de l’avoir récupéré. Il ne peut dire combien de temps il se battit contre le Géant, une éternité ou seulement quelques secondes. Il évitait les coups de lames et fendait l’air de la sienne. Il ne se souvient pas non plus combien de fois il atteint le Géant, mais bientôt, son visage et son corps étaient couverts du sang noir du Géant, mélangé au sien.

À un moment, un coup l’atteignit en plein visage et Alec hurla. Il crut que le Géant lui avait pris son œil, devenant aveugle de l’œil gauche. Il chancela et au moment il allait tenter de bloquer un nouvel assaut du Géant qui l’aurait probablement tué, des flèches atteignirent l’humanoïde à l’épaule et ce dernier recula en criant. En se retournant brusquement, le Géant percuta Alec à l’épaule, le faisant tomber, et un craquement se fit entendre, accompagné d’une douleur vive.

Alec entendit des bruits de galop de cheveux et des cris de guerre Frontaliers. Une patrouille qui avait entendu les cris du Géant était venue en renfort du flanc de la montagne. Tous les Raïs étant tombés et ayant été gravement blessés par Alec, Le Géant battit en retraite, poursuivi par une dizaine de Frontaliers à cheval.

Alec se détourna aussitôt de la scène et se précipita en boitant vers son frère, son cœur battant à tout rompre dans sa poitrine. Non… Non, non, non. C’était impossible.
Impossible.

Étendu sur le dos dans une neige blanche taché de rouge, Yaän fixait le ciel de ses yeux bleus voilés. Alec tomba à genoux à côté de lui, un hurlement de douleur déchirant s’échappant de sa poitrine. Il prit le corps de son frère dans ses bras, les mâchoires tellement serrées qu’il en eut mal. Mais la douleur physique ne comptait plus.

Quand un Frontalier posa la main sur son épaule, Alec sursauta et vint pour attaquer, cherchant son sabre. Le Frontalier lui parla, mais Alec ne l’entendit pas et ne le reconnut qu’après quelques instants. Ce n’est qu’à ce moment qu’il se rendit compte que tous les Frontaliers étaient présents autour de lui. Leur regard était mêlé de tristesse, de compassion et de… respect.

Ils tentèrent de prendre Yaän pour le ramener à la Citadelle, mais Alec les en empêcha, souhaitant le faire lui-même. Il appela Éclipse d’un sifflement, se sentant étrangement vide et calme, et de son bras valide hissa le corps de Yaän sur la selle. L’un des Frontalier lui proposa de lui prêter sa monture, mais Alec refusa. Les rênes d’Éclipse à la main, il se mit en marche vers la Citadelle, escorter par une dizaine de Frontalier silencieux.

Lorsqu’ils arrivèrent à la Citadelle, l’état d’alerte avait été sonné, un éclaireur ayant été envoyé lorsque la deuxième escouade avait entendu le cri du Géant. La procession entra dans la Forteresse dans un silence complète. Tout le monde était sorti dans la grande cour où était aux balcons, les regardant, intriguée et inquiet. Ils arrêtèrent au centre de la cour et Alec descendit doucement le corps de Yaän de selle. Son bras blessé ne lui servait pas à grand-chose et tremblait sous l’effort. Son visage était impassible. Il ne s’était même pas aperçût être couvert de sang des pieds à la tête et d’attirer les regards de tous.

Une voix s’éleva de derrière la foule et une femme aux cheveux blonds apparut dans le cercle des Frontaliers. En reconnaissant ses fils, Élia poussa un cri d’horreur et se précipita vers eux. Alec manqua d’équilibre, sa vision se brouillant, et il tomba à genoux alors que sa mère arrivait sur lui. Elle prit son visage entre ses mains, appelant son nom, posant des questions, mais n’obtint pas de réponse. Puis elle baissa les yeux vers Yaän, écartant les cheveux châtains trempés de ce dernier qui lui cachaient le visage. Puis elle comprit. Élia gifla Alec si fort que le bruit résonna longtemps dans la grande cour. Elle prit le corps de son fils dans ses bras et ses pleurs transpercèrent Alec comme autant de couteaux glacés.

Il se releva lentement, les bras étonnement lourd même libérer du poids de Yaän. Il se retourna et se hissa de justesse en selle. Il mit Éclipse au pas et le dirigea vers la grande porte sous le regard de tous. À peine eut-il franchi le porche que son regard se voila et qu’il se sentit tomber.

Alec se réveilla deux jours plus tard à l’infirmerie. Il était tombé de cheval et on l’y avait emmené. Il avait failli mourir de ses blessures, ayant perdu trop de sang, et avait été pris d’une forte fièvre pendant près de 24 heures. Il ne put sortir de l’infirmerie qu’une semaine plus tard et prit des mois à guérir. Il avait eu le bras droit brisé, et sa blessure ne guérit jamais vraiment complètement. Alec du adapter son entrainement à son nouveau handicap, ne pouvant plus bien manier le sabre de la main droite. Son œil, quant à lui, qu’il avait cru être devenu aveugle, n’était finalement pas touché. Il garderait néanmoins une cicatrice lui barrant l’œil toute sa vie.

Sa mère et sa sœur étaient souvent venues le voir alors qu’il était forcé de rester à l’infirmerie. Sa sœur passant pratiquement tous ses temps libres avec lui. Elle ne lui en voulut jamais. En ce qui concerne sa mère, si elle ne lui a jamais reproché directement la mort de Yaän, leur relation n’a jamais plus été la même. Ils devinrent plus distants, s’évitant presque.

Lorsqu’il avait pu enfin sortir dans la grande cour, Alec avait remarqué les nouveaux regards qu’on posait sur lui. Plusieurs étaient compatissants, surtout ceux qui le connaissaient personnellement, ou encore triste et maladroit, mais la plupart étaient étrangement impressionnés et curieux. Quelqu’un lui expliqua plus tard que beaucoup le respectaient pour l’exploit de courage d’avoir attaqué seul un Géant à son jeune âge et d’avoir survécu. Ces regards admirateurs dégouttèrent Alec. Comment pouvaient-ils considérer cela comme un exploit? Il n’avait pas réussi à sauver Yaän. Son seul exploit avait été de ne pas mourir. Pour sa bravoure, on lui offrit un poste de lieutenant, qu’il refusa. Il était incapable de prendre la reconnaissance qu’on lui donnait, quelle qu’elle soit, pour ce qui s’était passé.

Alec apprit que le Géant avait été abattu par les Frontaliers qui lui avaient porté secours, peu après l’avoir pris en chasse. L’incident avait permis de découvrir que les Raïs préparaient une percée par l’Ouest et l’attaque put être avortée par l’armée de Frontaliers. Le Géant et les Raïs qu’il avait rencontrés avaient dû être en mission de reconnaissance du terrain.

Dès qu’il put échapper aux regards des soigneurs et de sa sœur, soit près d’un mois après la mort de Yaän, Alec se rendit aux écuries et sella Éclipse. C’était très tôt le matin et presque personne ne croisa son chemin alors qu’il quitta la Citadelle. Il avait besoin d’être seul, loin, dans le refuge de la forêt. Il se rendit à l’endroit où l’affrontement avec le Géant avait eu lieu. Ironiquement, il se rendit compte qu’ils ne se trouvaient qu’a environ dix minutes de la gorge où son père avait trouvé la mort, quinze ans plus tôt.

Il descendit de sa monture et laissa les rênes d’Éclipse libre. Il marcha jusqu’au rebord du versant de la montagne, observant le paysage en contrebas. La forêt enneigée s’étendait à l’infini aux pieds des montagnes de la chaine du Poll. Au loin, il percevait la cime des tours de la Citadelle. Pour la première fois, il pleura la mort de son frère. Malgré ce que lui disait sa sœur, qu’il avait tout fait pour le sauver et qu’il n’y était pour rien, Alec se sentait responsable de la mort de Yaän. Il aurait dû le forcer à partir, le protéger ou mourir à sa place. C’était son rôle. Jamais il n’aurait dû l’emmener avec lui. Et maintenant, tout était fini.

Il pleura longtemps, complètement désemparé. Ce fut les cris nerveux d’Éclipse qui lui firent retrouver ses esprits. Lorsqu’il se tourna vers lui, l’étalon gris piaffait nerveusement près du sous-bois. Alec s’approcha et remarqua la faible odeur de charogne qui émanait d’entre les arbres. En s’enfonçant sous les arbres, il aperçut bientôt le corps immobile, étendu dans la neige, d’un loup du Nord. Instinctivement, il porta la main à la garde de son sabre, mais le loup était mort. Une blessure sombre apparaissait sur son abdomen, probablement faite par l’un des sangliers sauvages de la région.

Il allait retourner sur le sentier lorsqu’il entendit de petits bruits, comme des couinements. Il s’approcha du corps du loup et remarqua deux petites boules de poil sous la fourrure épaisse du loup, ou plutôt, il aurait dû dire de la louve. Le premier louveteau était lui aussi mort, mais le second, à la fourrure gris-clair, pleurait doucement en frottant son nez contre le corps de son frère immobile.

Le cœur d’Alec ne fit qu’un bond et sa propre douleur face à la perte de son frère sembla se matérialiser sous ses yeux, sous la forme d’un louveteau orphelin. Il prit ce dernier dans ses bras et le ramena avec lui à la Citadelle. Il ne pouvait le laisser mourir seul. Il y avait eu assez de sang versé sur ce flanc de montagne.

Alec l’appela Écho. Il le nourrit, le soigna et l’éleva lui-même, l’emmenant partout avec lui. Écho devint son meilleur ami, son partenaire. Il eut d’abord beaucoup de contestation de la part des Frontaliers qui disaient qu’un loup ne pourrait jamais être apprivoisé, mais bientôt on s’habitua à la présence du louveteau. Il apparut rapidement qu’il n’était pas un loup pur, mais bien plus probablement un chien-loup. Son museau était plus large et court que ceux des loups normaux, bien qu’il leur ressemble beaucoup. Il n’était pas très rare de voir des chiennes mettre au monde des chiens-loups, mais normalement, leurs propriétaires tuaient les chiots avant qu’ils ne grandissent. Dans le nord, on respectait les loups, mais ils étaient aussi des ennemis.

Les mois, puis les années passèrent. Cela fait maintenant trois ans depuis la tragédie survenue sur le versant de la montagne. Alec, qui s’est éloigné de sa mère depuis la mort de Yaän, est devenu très proche de sa sœur et se montre extrêmement protecteur envers elle. Pour combler le vide, il se jeta corps et âme dans sa fonction de Frontalier, nourrissant une haine sans borne pour les Géants qu’il combat.

Il ne s’est jamais pardonné la mort de son frère.

Informations personnelles

« Je veux être un alpaga quand je serais grande, maman! » | Aki'
Pseudo : Aki' ou Akiro
Age réel : 22 ans
Pays d'origine : Canada, Québec! Hell yeah, b*tches 8)

Parlez-nous de vous : Je suis étudiante en travail social à l'université du Québec à Montréal. Illustratrice pour Bayard Canada Livre. Je suis également une tortue à temps perdu. JE suis allergique à la coriande et je suis la fille la plus malchanceuse au monde (parlez-en au néon qui m'est tombée sur la tête ou à mon épaule qui c'est fait bouffé par un cheval!). Ho et j'aime les chiens, la limonade, les cupcake et le bleu. Yep, j'aime le bleu.
Familier avec l'univers de Pierre Bottero? : Pierre Bottero, c'est mon Dieu. C'est pas peu dire pour une athée.

Comment avez vous connu le forum ? : Via Nirina
Un commentaire sur le forum ? : Il est horrible. C'est qui la manchot qui à pondu ce design à deux balles? Pff.. nan mais.

Demande particulière : VÉNÉRONS TOUS POTENPOTEN' LE ROI DES SMILEY! :3 :




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    Bienvenue à toi :D

    Tu es un membre de l'ancien fow ?
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Alec Ezilea
Lieutenant Frontalier
Merci!
Non, en fait, je suis arrivé ici grâce à Nirina.
Hello Niri', c'est Akiiiiiii, à cause de toi j'ai succombé à l'envie de recommencer à RP xD




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Nirina Sil'Kallian
Frontalière
@Alec Ezilea a écrit:Merci!
Non, en fait, je suis arrivé ici grâce à Nirina.
Hello Niri', c'est Akiiiiiii, à cause de toi j'ai succombé à l'envie de recommencer à RP xD

MOUHAHAHA, j'ai réussi! :twisted: C'est bien d'avoir succombé Aki, tu le regretteras pas! :heart: ;) 

En tout cas punaise, c'est la classe ton vava et ta mise en page! 8) Hâte de voir la suite! Face


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Mille fois merci Aki' pour le(s) kit <3 
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Syane Ril'Devah
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Bienvenue chez les Frontaliers ! :)


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Brathel Mil'Sedan
Dessinateur de l'Académie
Bienvenue sur le forum !

N'hésite pas à upper le sujet quand ta fiche sera terminée !

(et ciel, les Frontaliers recrutent à fond en ce moment !)


Re-fondateur, et nécro-forumancien confirmé
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Nirina Sil'Kallian
Frontalière
Oo Punaise, chapeau pour la longueur du physique! Et sinon, il vient d'où le nom du cheval? Parce qu'Eclipse c'est mon pseudo usuel, même si sur l'autre fow d'EG je l'ai pas pris (je sais plus pourquoi d'ailleurs, me semble que c'était parce que Neyane était plus proche de Nirina x) )


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Syane Ril'Devah
Frontalière
Attention, ton code déforme le forum !
Remédies-y rapidement, s'il-te-plaît.

EDIT : Plus d'actualité dans l'immédiat vu que je viens d'agrandir la largeur du forum.


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Alec Ezilea
Lieutenant Frontalier
Ho zut! Pardon pour le dérangement du code de la fiche, je modifie encore pas mal le code et ça foire par moment... Si jamais cela se reproduit, informe moi! Je ne veux surtout pas déranger ^^'

Haha, oui, j'ai tendance à m'emballer avec les fiches de personnages! Pour Eclipse, c'est un des nom que j'utilise le plus souvent pour ce genre de chose. J'adore ce nom pour un animal! C'est aussi le nom du cheval d'un ancien personnage Marchombre que j'avais sur un forum d'Ewilan, il y a environ 7 ans (punaise, ça me fait vieillir tout ça xD), donc voila.




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Syane Ril'Devah
Frontalière
C'est terminé ?

Je suis moyennement convaincue par l'histoire de l'affrontement avec le géant. Ça me paraît un peu gros que ton personnage ait pu combattre avec une épaule et un bras en morceaux et ça me paraît carrément impossible qu'il ait pu récupérer l'usage de son bras.

Je m'explique : un géant mesure environ trois mètres. En général, un peuple dessine ses armes à sa taille. On peut donc estimer qu'une massue de géant est plus grosse que la tête d'un humain. Ajoute à ça la force et la vitesse, s'il te frappe de plein fouet avec, tu es amputé du bras sur le champ. Et en plus, même avec nos connaissances médicales, soigner une fracture multiple de l'épaule est long et compliqué.

Un avis, Brathel ?


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